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31.07.2008

MICHEL DRUCKER

Mémoires d'un marathonien de la Télé.

1965

Je suis engagé à la TV grâce à Raymond Marcillac et à Mme Bach, collaboratrice de Jean d'Arcy (ex directeur de la RTF). Je deviens la mascotte du service des sports et le chouchou de Léon Zitrone. Je suis grouillot, assistant, bon à tout faire. Un jour de janvier 1965, sur le plateau de "Sports dimanche" coincé entre Léon Zitrone et Roger Couderc, je suis censé donner les résultats sportifs. Terrorisé par ce premier direct, je suis pris d'un tremblement irrépressible qui dure 10 minutes. Mes "parrains" de télé s'en amusent à l'antenne et en font un sketch : "T'en fais pas petit, tu survivras", "Ne faiblis pas"... La télé sans pub et sans contraintes a le droit d'improviser.

Quand je me déplace avec Zitrone, je n'en reviens pas de découvrir quel monstre de célébrité il est. C'est l'homme le plus populaire de France; capable d'incroyables répliques : à un Fan qui s'adresse à lui un peu cavalièrement, il répond :" Monsieur, je vous interdit de me reconnaître".

De 1970 à 1980

La télé vit ses années de liberté, de gaieté, de créativité. Elle est en couleur, la deuxième chaîne est née, la troisième balbutie. J'en ai fini des brouillons, je me suis fixé deux modèles de TV, Guy Lux avec "Le Palmarès de la Chanson" et Maritie et Gilbert Carpentier avec "Top à ...". L'une est plus populaire, l'autre plus sophistiquée, mais toutes les stars sans exception y vont, et s'amusent, à chanter à deux, à trois, à se déguiser, se laisser mettre en scène.

1983

Je lance "Champs-Elysées"' où débutent des inconnus qui ne le resteront pas. Céline Dion vient chanter à 14 ans, Goldman, Bruel, Palmade, Lagaf', Muriel Robin suivront.
Pierre Desgraupes nous laisse une totale liberté : "Le Petit Rapporteur" se déchaîne chaque dimanche; Le Luron, chante "L'emmerdant, c'est la rose"..., Serge Gainsbourg, en direct, propose à Withney Houston de partager un moment avec lui ...

1985

Je découvre la violence de l'Audimat. C'est le début de la course forcenée à l'audience. Quand TF1 devient privée en avril 1987, elle veut plaire aux jeunes et à la ménagère de 50 ans. La télévision dominée par la pub est tenue à une obligation de résultats, personne ne peut plus tenir la distance. Les émissions de variétés fleurissent. Et pour cause : on peut les couper trois fois par de la pub.

1990

J'en suis à ma quatrième décennie à la Télévision. J'ai vu passer 20 directeurs, assisté à la naissance des variétés, des reality-shows, de divers jeux de la vérité. La misère du monde est devenue spectacle. Tout s'accélère, on teste, on jette. Un contrat n'est signé que pour une saison, remis en cause deux fois par an. Le télespectateur est lui-même devenu un zappeur fou, exigeant et impatient. Mais il semble avoir plus de discernement qu'on ne l'imagine ...

Michel DRUCKER un parcours sans faute, sans interruption, sans fatigue, au fil de quatre décennies de télévision.

Sa recette :une santé de fer, un entraînement de sportif et un enthousiasme inaltérable.

(Télé 7 jours - Sept. 1998).

30.07.2008

L'INTERVIEW

Personne ne connait mieux la Télévision que "Magic TCHERNIA".
ARTHUR, son complice d'aujourd'hui, lui fait raconter ses souvenirs d'hier.

AR. "Dis Pierre, c'était comment le bon vieux temps ?"

PT. "La télé était un atelier où quelques fous s'agitaient".

AR. "Quel souvenir avez-vous gardé de votre premier journal en 1949 ?".

PT. "Ce n'était pas vraiment un J.T. On ne tournait encore rien, pas de reportages sportifs ou internationaux. Je n'étais pas présent à l'image, nous faisions à plusieurs un commentaire off sur des petits sujets pas très intéressants. A l'époque, il devait y avoir à peu près 6.000 postes, les gens ne regardaient pas les programmes mais la "boite", er ils étaient émerveillés. Il y avait une vraie complicité entre les télespectateurs et nous. Les pannes étaient monnaie courante. Les speakerines venaient s'excuser gentiment, on était en famille.

Jean D'ARCY qui a été directeur de la RTF de 1952 à 1959, a tout inventé : la façon de travailler, d'utiliser les hommes et les programmes. Il faudait aussi parler de Pierre SABBAGH, fameux journaliste, et de Gilles MARGARITIS, qui a mis au point les premiers truquages. Pour les femmes, Jacqueline JOUBERT était à mes yeux une maitresse de maison de grande qualité, virtuose de l'improvisation.

Depuis les années Audimat, l'insuccès est devenu plus important que le succès. J'avais été surpris d'entendre NAGUI, en plein triomphe de "Que le meilleur gagne", me dire : "Je suis de la génération Kleenex, on me jette quant on veut".

AR. "Comment voyez-vous la télé de l'an 2000 ?"

PT. "Aucune idée. il est sûr que les télespectateurs dépenseront de plus en plus d'argent pour s'abonner aux chaines thématiques, peut être à des chaines locales qui leur parleraient de leurs problèmes quotidiens.

AR. "Tout le monde vous aime, quel est votre secret ?"

PT. "L"art mes enfants c'est d'être absolument soi-même". Ce vers de Verlaine répond peut-être à cette question. Je suis le même dans la vie et à la télé. Le miracle est que j'aie pu m'amuser aussi longtemps.

Je ne crois pas en Dieu, mais il faudrait que je m'y mette pour pouvoir remercier quelqu'un.

(Télé 7 jours - Sept. 1998).

29.07.2008

"GUEULE D'AMOUR"

Jean GABIN (1904-1976)

Fils d'artistes de music-hall, cet "enfant de la balle", fait l'école buissonnière.

Une certaine Mistinguett l'engage dans sa revue du Moulin-Rouge : opérettes, revues, tournées; il débute enfin dans son premier film en 1930 : "Chacun sa chance".

Il va devenir célèbre dès 1934. Beau comme un dieu, il devient vite une star et tourne avec les plus grands : Renoir, Carné, Gremillon, Prévert ...

Il est le héros prolo, le héros tragique marqué par le destin, le voyou au coeur tendre, le séducteur qui se noie dans les yeux azurs de Michèle Morgan.

Après une relative traversée du désert, il va changer de registre. Il revient au premier plan avec "Touchez pas au grisbi" de Jacques Becker (1954).

GABIN a 50 ans et il est parfait en gangster vieillissant; flic, truand, juge, médecin, il connait alors une période faste, accumulant les bons films, avec d'excellents metteurs en scène.

Epaulé par Michel AUDIARD aux dialogues, GABIN se fait une spécialité de "fort en gueule", aux répliques fleuries. Avec son phrasé inimitable, il balance les répliques qui tuent, des saillies hilarantes que le public adore, ciselées par l'orfèvre aux doigts d'or, Michel AUDIARD.

Au milieu des années 60, GABIN est un mythe, mais semble prendre de moins en moins de risque.

Un dernier film "L'année sainte" (1976) clôt sa carrière.

Il s'éteint au mois de novembre 1976. Ses cendres seront dispersées aux larges des côtes bretonnes.

(Collection Audiard).

28.07.2008

Petit cycliste deviendra grand ...

Michel AUDIARD (1920-1985)

Né le 15 mai 1920 à Paris, de père inconnu, Michel est confié par sa mère à un oncle, Léopold. Il a une enfance très heureuse dans le XIVème arrondissement de Paris.

Il n'a rien de l'élève modèle. Il ricane sournoisement tapi au fond de la classe, complètement fermé au "savoir". L'école l'ennuie au plus haut point.

Mais un professeur de français va faire découvrir au jeune cancre la littérature : Balzac, Jules Verne, Leblanc, Leroux, Stendhal, Rimbaud ...

Michel adore le cinéma, les livres et par-dessus tout le vélo. Son oncle Léopold lui promet l'objet de ses rêves s'il décroche le certificat d'études. C'est chose faite à 13 ans, avec "mention bien" grâce à la gymnastique et au solfège. Vélo qu'il ne gardera pas longtemps, saisi par un huissier suite aux problèmes financiers de Léopold.

A 15 ans, il obteint un CAP de soudeur à l'autogène. Tous les commerçants et artisans du quartier le font travailler. Il peut enfin s'acheter un vélo. Il pédale tout son temps libre, par tous les temps; il participe même à diverses courses en amateur, mais n'arrive pas à monter les côtes ...

En 1938, il se rend au Vel d'Hiv, le temple du vélo, et croise André POUSSE, champion "Première catégorie amateur". Les deux jeunes hommes vont sympathiser.
Grâce à André POUSSE qui le prend sous son aile et le conseille, Michel porte le maillot blanc cerclé de bleu du Vélo Club Clodoaldien et roule sur la piste d'érable du vélodrome.

Le Vel d'Hiv lui pocurera des émotions inoubliables. Bref Michel AUDIARD, mène une vie de rêve....

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André POUSSE (1919-2005)

Un ami pour la vie

Acteur fétiche de Michel AUDIARD, André POUSSE a eu plusieurs vies. Il est tout d'abord champion cycliste, avant de devenir l'imprésario de Joséphine BAKER ou d'Eddie CONSTANTINE. Il vit un an avec Edith PIAF, devient directeur artistique du Moulin-Rouge, crée la Locomotive, place Blanche.

En 1963, il tourne son premier film "D'où viens-tu Johnny", avec Johnny Hallyday, qui débutait également.

Spécialiste des rôles de durs à cuire avec sa gueule burinée et son accent de titi parisien, il enchaîne les seconds rôles dans une cinquantaine de films.

Ami intime de Michel AUDIARD, il utilise son langage imagé dans la vie et dans ses films.
Après le décès d'AUDIARD, il met sa carrière d'acteur entre parenthèses et se recentre sur ses activités de restaurateur en ouvrant un établissement dans le XVème arrondissement de Paris.

Avant de disparaître, il avait publié ses mémoires "Je balance pas, je raconte" en avril 2005.

(Collection AUDIARD).

26.07.2008

Michel AUDIARD

Dans les années 60, Michel AUDIARD, scénariste-dialoguiste, est également une star dont le nom concurrence, sur les affiches, celui du réalisateur. Pendant trente ans, il va écrire sans relâche pour les vedettes, leur offrant leurs plus belles partitions : Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura, Bernard Blier, Michel Serrault, Fernandel, Bourvil, Romy Schneider, Louis de Funès, Mireille Darc, Darry Cowl...

Il leur peaufine des dialogues gouleyants, truffés de répliques qui tuent, de saillies imparables.

Classique du cinéma français, la comédie policière de Gilles Grangier "Le Cave se rebiffe", portée par un casting de premier ordre, est sublimée par des répliques mitonnées par Michel Audiard.

Très librement adapté d'un roman d'Albert Simonin, "Le Cave se rebiffe" a été totalement réécrit par Michel Audiard pour offrir un rôle de dur à Jean Gabin. Pour ce film écrit en douze jours, il signe quelques-uns de ses dialogues les plus percutants.

Quand Gilles Grangier, Albert Simonin et Michel Audiard viennent présenter le scénario à Jean Gabin, chez lui, dans sa propriété de Deauville, l'acteur se régale, comblé par l'histoire et son personnage d'un vieux caïd truculent.

Le casting du film, choisi conjointement par Gabin, Audiard et Grangier, est un pur régal : Bernard Blier, Maurice Biraud, Ginette Leclerc, Franck Villard, Antoine Balpêtré, Robert Dalban... Des amis de Gabin, des acteurs qu'il respecte, des compagnons de jeu d'Audiard pour lesquels il tricote de belles répliques.

"Le cave se rebiffe" sort en salles le 27 septembre 1961. La critique sera mitigée. La presse catholique soulignant le manque de moralité de l'entreprise, mais le public fera un triomphe aux aventures du Dabe (le Roi en argot) et son cave.

Audiard confiera plus tard que le film était un de ses préférés. Avec ce film, sa cote va s'envoler ...

(Collection Audiard).

25.07.2008

POURQUOI ...

Pourquoi les infirmières sont-elles en blanc, alors que les chirurgiens sont en vert ?

Jusqu"au début du siècle, les chirurgiens, comme tout le personnel médical, ne portaient que du blanc. Symbole de pureté, indirectement d'hygiène.

Lorqu'en 1914, aux débuts de la Grande Guerre, un Américain dont l'Histoire oublia le nom trouva que cet étalage de traces de sang sur sa blouse blanche lui rappelait les bouchers de son enfance. La couleur vert épinard qu'il choisit à la place permettait d'atténuer ce rouge trop voyant.

Dans le monde entier, ses honorables confrères l'imitèrent.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, on modifia l'éclairage des blocs opératoires. Les blouses des chirurgiens passèrent alors au coloris "vert brumeux", mieux adapté donc adopté.

Mais depuis 1960, ells sont désormais "bleu phoque. Pourquoi cette ultime modification ? Parce que la couleur "bleu phoque" ressortirait mieux sur les écrans vidéo utilisés pour les démonstrations chirurgicales destinées aux étudiants.

Enfin, de nouvelles lampes sont apparues dans les années 70. Tellement puissantes que les vêtements blancs devenaient éblouissants sous leurs feux. On a donc choisi des teintes qui ne réfléchissent pas la lumière. Y compris pour les infirmières et les anesthésistes.

En fait, il n'existe plus désormais de discrimination chromatique selon les fonctions hiérarchiques. La différence joue entre le bloc opératoire et les consultations.

Les tenues pour les visites en chambre restent blanches pour tous, médecin ou "petit personnel". Et tous se mettent au bleu ou au vert pour passer le sas de stérilité vers la salle d'opération.

Seuls certains brancardiers restent perpétuellement en sombre, à cause de leurs incessants déplacements.


... Jusqu'à preuve du contraire ...

(Les "POURQUOI" de Ph. Vandel).

24.07.2008

Interview

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(Juillet 1998)

Assis sur le sofa "The Artist" (précédemment connu sous le nom de "Prince") fait une petite grimace en guise de sourire. C'est une apparition. On le dirait sorti d'un emballage, une poupée toute neuve, toute belle pour petites filles dessalées.

Habillé comme s'il attendait la Reine d'Angleterre, pomponné, maquillé, une canne de verre à pommeau en guise de spectre.

Ostensiblement à l'aise, l'oeil de velours et le demi-sourire aux lèvres, The Artist ne dit pas grand-chose. La voix est suave, sûre d'elle et avec des intonations étonnamment graves.

"Je n'aime pas être considéré comme un sex-symbol, je ne veux pas qu'on me prenne pour une star".

Il se présente comme un simple musicien qui veut vivre de son art. Evidemment, il n'y croit pas une seconde. C'est juste un jeu, une pose de plus, un numéro de bonne conduite à l'usage des médias.

Le discours est modeste, calme, pas mélo pour deux sous. On pourrait presque y croire, mais tout son être dit le contraire.

On entrevoie sur ce visage angélique comme l'ombre d'un sourire, une trace d'ironie, un sarcasme à peine estompé par les fards.

Prince, n'est que malice, caprices, artifices, et c'est ce qui fait son charme !

(Résumé article "Télérama" - Stéphane Jarno).

23.07.2008

Le Lion

(23 juillet au 23 août)

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" Se taille un costard royal ".

Volontaire, fier, généreux, puissant, il apprécie d'être le centre du monde.

Il fait miroiter son aura et ses richesses.

Son maillon faible se situe dans le dos et le coeur.

Ses mots clés sont : rayonnement, faste, pouvoir. "ETRE" passionné, il peut se dévouer pour la bonne cause.

- Que de galons a le LION !!!.

(Calendrier des postes)

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"Le treizième signe du Zodiaque"



Chacun des douze signes du zodiaque correspond à la constellation dans laquelle le soleil est supposé se trouver pendant un mois.

Mais, parce qu'il n'y a que 12 mois dans l'année, l'astrologie a éludé l'une des constellations où passe le soleil : OPHIUCUS, le Serpentaire, entre Balance et Sagitaire.

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" Midi, roi des étés, épandu sur la plaine,
" Tombe en nappes d'argent des hauteurs du ciel bleu,.
" tout se tait. L'air flamboie et brûle sans haleine,
" La terre est assoupie en sa robe de feu "


Charles-Marie Lecomte de Lisle.

(Almanach de la Nature).

BON ET HEUREUX ANNIVERSAIRE

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22.07.2008

Dans la forêt

promenons-nous dans les bois, tant que le loup n'y est pas ...

"A contrario" du loup qui tend à disparaître (dans le Queyras, au coeur des Hautes-Alpes, il revient à grand pas depuis dix ans), la forêt en France ne cesse de s'accroître.

Un seul hic au tableau, c'est que les plantations se limitent à une essence unique. Les arbres sont choisis pour leur production et font fi des besoins de la nature et de la biodiversité.

En balade, évitons la cueillette tous azimuts de jolies plantes (rien que chez nous 457 espèces sont menacées) et contentons-nous de les photographier.

Certaines régions autorisent le prélèvement du bois mort, d'autres non. Renseignons-nous ...

En compagnie de notre chien, empêchons-le de déranger les espèces du lieu, d'effrayer l'oiseau qui couve.

Ramassons derrière nous tous nos déchets.

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Spaghettis d'été (4 personnes)



Faire sauter dans 2 c. à soupe d'huile d'olive : 2 gousses d'ail émincées, 500 gr. de courgettes non épluchées débitées en rondelles. Ajouter le zeste rapé d'un demi-citron, 6 tomates bien mûres, 3 c. à soupe d'eau.

Retirer du feu au bout de 5 minutes, incorporés 100 g. de brie en dés, le jus du citron. Mélanger sans attendre à 300 g. de spaghettis cuits "al dente".

(Calendrier des postes).
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Dictons

"Si à la Sainte Madeleine soufflent les vents, ils emportent les figues avec les dents" (22 juillet).

"Juillet ensoleillé emplit caves et greniers".

"Le coq fier se gargarise d'aube" - Saint-Pol Roux)

(Almanach de la nature).

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