27/02/2009
Elèves classés par catégories (suite)
- Le mauvais élèves "sympa" - Il a de mauvaises notes, car il ne travaille pas, mais on ne lui en veut pas car il est toujours de bonne humeur, il a de l'humour, il sait bien que son mauvais niveau n'est pas de votre faute, mais bien de la sienne. Il n'a pas choisi votre matière pour se donner à fond, mais humainement il vous apprécie et en classe c'est un élément agréable.

- L'élève transparent -Au mois de décembre, c'est à dire 4 mois après la rentrée, vous ne connaissez toujours pas son nom. Sa tête vous dit vaguement quelque chose, et encore, si on vous le demandait, vous seriez prêt à jurer que vous ne l'avez jamais rencontré. Il est généralement assis au fond de la classe ou près de la fenêtre, ne dit pas un mot, n'est ni bon, ni mauvais élève, et il n'y a pas grand chose à en dire !
(je me reconnais dans cet élève)

- Le mauvais élève pas sympa -Celui-là, non seulement il a de mauvaises notes, mais en plus il fait du mauvais esprit en vous faisant la tête, ou en dénigrant votre matière..."qui ne sert à rien dans la vie !"...
L'élève qui, à lui seul, ruine l'ambiance du cours -Cette catégorie est la pire de toutes. Il y a des individus qui, l'air de rien parfois, vous détruisent votre cours. C'est souvent impalpable. Un regard, un sourire mauvais, une attitude hostile...D'où vient cette mauvaise ambiance ? Comment s'y prend-il Ce n'est pas toujours évident à cerner.

" Arriverez-vous à vous reconnaitre ou à reconnaitre vos enfants dans cette liste ? "
15:05 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
25/02/2009
Elèves classés par catégories
Livre de Nathalie Debans, professeur d'allemand : "Mes élèves s'habillent en Prada"

"...Mais savez-vous que nous, les professeurs, nous classons les élèves ? Et nous ne faisons pas dans la dentelle ! Car s'il y a incontestablement des comportements "type" chez les enseignants, il y a également des élèves "type".
- Le bon élève sans histoire - Là, je vous parle d'une catégorie d'élève idéal (mais pas utopique), il y en a des comme ça. Cet éléve aime votre matière, travaille, lève la main en classe, est souriant, dit bonjour, au-revoir, a de l'humour, est apprécié de ses camarades. Bref, c'est un élève fiable et agréable. Merci à ce genre d'élève d'exister ! C'est en grande partie grâce à eux que nous aimons notre métier et que nous nous sentons utiles.
- Le bon élève désagréable - Celui-là, il m'énerve. Sous prétexte qu'il a des facilités (tant mieux pour lui), il devient prétentieux, imbu de sa petite personne (on se demande d'ailleurs pourquoi il est encore élève, alors qu'il devrait déjà être président de la République et se permet de bavarder en cours, de déranger les autres, de soupirer quand un de ses camarades répond à côté, voire de devenir moqueur et méprisant.
- Ceux qui croient savoir mieux que le professeur -"Madame, vous êtes sûre qu'on dit ça comme ça en allemand, parce que dans le dictionnaire, j'ai vu autre chose ?"... Loin de moi l'idée de maîtriser tout le dictionnaire allemand et français, mais franchement, quand j'entends ça de la part d'un collègien, j'ai plutôt envie de sourire : "Madame, vous pensez que c'est nécessaire de nous expliquer ce que c'est un complément circonstanciel en français ? on ne pourrait pas passer directement à l'allemand ?...".
- Ceux dont les parents sont pénibles - Cette catégorie d'élèves est difficile à gérer, car quoi qu'ils fassent, ils sont inconditionnellement protégés par leurs parents. Si je peux faire passer ici un message amical aux parents : "laissez-nous le plus possible faire notre métier tranquillement".
- Les fayots -Oui, cette catégorie existe, et pas seulement aux yeux des autres élèves. Nous aussi, nous les voyons très bien ! C'est le type de l'élève qui ne vous dit pas bonjour normalement, mais qui est un peu obséquieux, qui vient toujours vous voir à la fin de l'heure pour vous demander quelque chose, qui lève la main quand on le regarde, qui ne fait rien de façon naturelle.

A bientôt pour d'autres catégories....
15:10 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
23/02/2009
Le petit chariot rouge
Affiche publicitaire de 1946

Affiche publicitaire de 1961




Certains jouets ont une valeur traditionnelle traversant les décennies et les générations, sans prendre une ride, s'adaptant aux nouveaux matériaux. Aux U.S.A., c'est le cas du Radio Flyer. Ces chariots ne datent pas d'hier. Directement inspirés des chariots d'immigrants débachés ou des quatre-roues utilisés dans les fermes des pionniers, ils font dès la fin du 19ème siècle l'objet d'une fabrication semi-industrielle. On en trouve trace dans des catalogues datant de 1895.
(Article paru dans Nitro - Janvier 2001)
15:30 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
22/02/2009
BON DIMANCHE !!!

Bonne journée
08:15 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Coups de foudre célèbres

La campagne autour de Salzbourg brûle en cet été 1853. La calèche progresse lentement. Sissi a éclaboussé sa robe en donnant à boire aux chevaux. Peu lui importe, ni le retard, ni les vilaines robes noires qu'elles ont toutes, sa mère, sa soeur Hélène, la gouvernante, car elles portent le deuil d'une lointaine parente. Et puis, c'est Hélène qui doit rencontrer pour la première fois son futur mari, son cousin François-Joseph, l'Empereur d'Autriche-Hongrie.
Lorsque la famille parvient enfin à la résidence d'été des Habsbourg, Sissi s'est recoiffée à la diable. Jamais elle n'a été si jolie, si sauvageonne. Du haut de ses vingt-trois ans, le jeune empereur remarque tout de suite cette adolescente gracile. Soudain c'est près d'elle qu'il veut passer sa vie.
Elle aussi sent son coeur s'alourdir, s'arrêter presque. On l'a placée tout au bout de la table, loin de l'empereur, durant l'interminable goûter viennois. Ils n'ont pas échangé un mot.
...Le lendemain François-Joseph dira à l'Archiduchesse, sa mère, que c'est elle qu'il veur épouser et non Hélène...Il a dù tenir tête à sa mère pour ce mariage.
Elisabeth d'Autriche, dite Sissi

(Rencontres amoureuses - François-Xavier Gauroy)
08:10 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20/02/2009
Etat d'oeil (lol)
17:25 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Le timbre à la loupe

La palme de la trouvaille en revient à un Anglais las de payer de ses deniers le courrier qu'il reçoit. Sitôt dit, sitôt fait. En 1840 à Londres c'est l'envoyeur qui monnaie et non plus le destinataire. On découpe la vignette avec des ciseaux. Un Irlandais mâche la tâche, la dentelle en 1854.

La République réplique : le timbre-poste porte Mercure, messager de l'Olympe. Un laideron incarne les Droits de l'Homme en 1899.

Depuis la Libération, Marianne fait des caprices. Son minois change au rythme des Présidents élus : La Sabine de David séduit Giscard d'Estaing, La Liberté de Delacroix charme Mitterrand.
Pour l'heure, la femme-fleur affranchit sans chichi, colis, lettres et cartes au mieux.
Le futur timbre (juillet)

(Almanach du Facteur).
15:15 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19/02/2009
Chat des voisins
En rentrant ce matin de faire les courses, il était là, il surveillait la maison.
Je ne sais pas ce qu'il y trouve à venir se réfugier sous la table de jardin, mais c'est souvent que je le trouve posté là.

Il ne s'enfuit pas, il surveille,... mais quoi ?
15:39 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18/02/2009
Cartes sur table
Charles VI le fol (1368-1422) se morfond. Bouffon du roi, trouvères, Isabeau de Bavière, troubadours, tour à tour devant le trône folâtrent. "Echec et mat".
Matois, un courtisan fait fabriquer en 1392, un jeu qui transporte les Chinois depuis le Xème siècle, tant ils sont les as du papier et de la gravure.
C'est de bon augure, les cartes plaisent au monarque.
Le XVème siècle a un atout majeur. Il donne de la couleur au jeu : pique, coeur, carreau, trèfle. On triomphe au bridge et on s'excuse au tarot.

Au XVIIème, Charlemagne, César, David et Alexandre, sans faire d'esclandre, se sacrent rois, jettent leur dévolu sur des reines et des valets ciblés, sortis de la Bible ou de l'Antiquité.

En 1827, le ministre des Finances coupe l'herbe sous le pied des figurines. Chagrines, elles se muent en deux bustes posés tête-bèche.
Baptiste-Paul Grimaud se taille la part du lion chez les fabricants de 1848 à 1945. Sur le marché 33 millions de jeux jouent franc par an.

" Sans mentir, taper le carton, chasse le bourdon "...

(Almanach du Facteur).
15:15 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
17/02/2009
Le ciel ce matin à 7 h.30
Avec un fort mistral, photos prises de la terrasse :


Photo de l'almanach du Facteur

Bonne fin d'après-midi, bisous.
15:18 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note








