30/06/2009
Chaleur !!! Les fleurs ont soif !!!
Hé oui ! Il faut arroser sutout depuis quelques jours où le soleil cogne dur, sur la terrasse plein sud, pas d'ombre, elle ne vient que le soir, quand le soleil passe derrière la maison du voisin. Aussi j'arrose tous les deux jours, Je me coltine 3 arrosoirs de 10 litres le soir vers 21 h. quelque fois le matin à 7h. quand j'ai eu la flemme la veille au soir. Tous les matins je vérifie leur comportement. Mais c'est tellement agréable à regarder !!!
14:56 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29/06/2009
Jardinières de fleurs
Pour le plaisir des yeux, voici quelques fleurs.
15:16 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
28/06/2009
La Fête au Village
Ce week-end, c'est la fête votive à Sarrians pour la Saint Pierre.
Mon fils Pierre, justement, a pris des photos des manèges ce matin en allant chercher le pain.
Il espère se décider à retourner faire des photos en fin d'après-midi, quand les manèges seront en route.
16:31 Publié dans Reportages | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Le Mont Ventoux
En avant poste des hauts massifs alpins et dominant la vaste plaine du Comtat, le Mont Ventoux est l'un des chefs d'oeuvre les plus remarquables que la nature ait créé en Provence.
Vu de la plaine, d'où il se révèle dans son intégralité, ce massif se distingue par sa singulière physionomie et sa façon si particulière d'occuper l'espace.
Identifiable de très loin avec son sommet recouvert de pierrailles blanches prenant des airs de neiges éternelles, le Ventoux, si proche des hommes, suscite depuis toujours leur admiration, parfois leur crainte, jamais leur indifférence.
Au fil du temps, le Ventoux est devenu une montagne mythique, auréolée de légendes et histoires de toutes sortes.
Pas très haute (1912m), mais à l'écart de toute cime concurrente, cette montagne offre une vue sans limite, récompensant quiconque se donne la peine d'en faire l'ascension. Par beau temps, du haut de ce "belvédère provençal" se dévoile un extraordinaire panorama à 360°. Au Nord, la chaîne alpine étire en dents de scie ses hauts sommets (l'Olan, la Meige, la barre des Ecrins...). Au Sud, par-dessus les monts du Vaucluse et le Lubéron, la vue s'étend sur toute la Provence jusqu'aux lointains miroitements argentés de la Grande Bleue. A l'Ouest, fil d'Ariane reliant les montagnes à la mer, serpente le Rhône; tandis qu'à l'Est, dans le prolongement fidèle du Ventoux, s'étire la montagne de Lure.
Un peu plus bas se développe une riche forêt, subtil mélange de feuillus et de résineux. Son aspect n'a pas toujours été celui qu'on lui connait aujourd'hui. Au fil du temps son exploitation fût telle qu'au XIX° le massif était entièrement déboisé en dessous de 1100m. A partir de 1861, d'importants travaux de reboisement furent entrepris à partir d'essences variées dont le majestueux cèdre de l'Atlas, qui forme aujourd'hui la plus grande cédraie d'Europe.
Les grands espaces boisés constituent un habitat de choix pour la faune, notamment pour les grands mammifères à l'image du grand cerf élaphe, réintroduit dans le massif en 1954. En scruptant le ciel, on peut apercevoir de magnifiques rapaces : milan noir, aigle de Bonelli.
Au début des années 20, le ski voit le jour dans le Ventoux, d'abord sur le versant Sud, au Chalet Reynard, puis en 1932 sur le versant nord, au Mont Serein, petites stations vers lesquelles affluent tous les passionnés de ski de la région dès la chute des premiers flocons.

(D'après l'article paru dans "Vaucluse magazine").
09:55 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26/06/2009
Tour des Frèr(es)
614 kilomètres à vélo pour la bonne cause !
Cette randonnée cycliste d'un genre un peu particulier va permettre à des dizaines de participants d'effectuer pas moins de 614km en 6 étapes. Le départ sera donné le 8 juillet de la place Saint-Pierre à Gand, alors que l'arrivée sera jugée le samedi 25 juillet au sommet du géant de Provence le Mont Ventoux.
Le 8 juillet la première étape les conduira au bois de Wallers où se juge le final du célèbre Paris-Roubaix et c'est en bus qu'ils rejoindront Reims. Le lendemain, ils ne "bulleront" pas en sillonnant la campagne champenoise puisqu'il s'agira de parcourir 130km avant d'arriver à Troyes.
Le vendredi 10 juillet, le circuit fait la part belle à la région de Chablis. Le samedi 11 les coureurs s'élanceront de Beaune, direction Juliénas en passant par Meursault, Puligny, Chagny, Givry, Buxy, Cluny, Berzé et Fuisé.
Le dimanche 12 juillet sera placé sous le signe des "septentrionaux" de Vienne à Valence en passant par Condrieu, Serrières et Tain l'Hermitage. Enfin le 13 juillet de Valence à Sarrians.
"Ils pédalent pour la Fondation Solidarité".
Ce Tour des Frér(es) sera dédié à une bonne cause : la Fondation Solidarité. Pour rappel, "Solidariteit voor het gezin" est une des plus grandes organisations de soins de la Belgique. Afin d'aider un enfant handicapé, malade ou défavorisé à pratiquer un sport elle a créé la Fondation solidarité. Pour mener à bien cette mission, la structure a ciblé plusieurs objectifs principaux. Il s'agit notamment d'offrir une assistance aux familles lorsque les enfants pratiquent du sport de façon intense. D'apporter un soutien technique et financier aux jeunes handicapés pratiquant le sport de haute compétition, de faciliter l'intégration sociale de la pratique du sport auprés des familles en difficulté et de proposer une assistance technique et financière aux organisations ou familles qui essaient d'associer des enfants souffrant d'une maladie chronique aux manifestations sportives.
Les cyclistes qui ont donc décidé de se mobiliser pour la Fondation Solidarité, démontrent au grand jour qu'ils ont de bonnes jambes, mais surtout un grand coeur !
L'équipe sera suivie de capitaine de route, d'une assistance technique, d'un médecin et d'une infirmière chargés de l'assistance médicale.
(Article paru dans "Info Sarrians").
10:56 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24/06/2009
La course des garçons de café
En juin, des centaines de garçons de café s'élancent à un train d'enfer sur les grands boulevards de la capitale.
Ce cortège bigarré compte plus de 600 participants, une majorité de serveurs parisiens certes, mais aussi des concurrents venus des quatre coins de France.
Pour s'inscrire, un seul critère est retenu : exercer la profession de serveur.
Créée en 1951 pour rendre hommage à une profession qui a largement contribué au rayonnement du Paris touristique, la course des garçons de café est devenu un classique, auquel assiste un public nombreux.
Ne vous y trompez pas, si l'ambiance demeure celle d'une grande fête, il s'agit d'une vraie compétition.
Les règles sont strictes et le parcours sélectif. Le garçon de café se doit de porter un plateau avec 3 verres pleins sur les 8 km de parcours.
Le défi est de ne rien renverser sous peine de pénalité et de boucler la distance en un temps record. Encourages par les clients, les amis et les badauds, les champions bouclent la distance en un peu plus d'une demi-heure.
L'exploit est de taille et nécessite un sévère entraînement.
Aucun doute, les garçons de café de Paris ont une sacrée santé.
Pensez-y, le jour où vous prendrez un petit café sur l'une des nombreuses terrasses de la capitale.

10:02 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
22/06/2009
Arrachée par le mistral
Une branche d'arbre fait cinq blessés.
L'accident s'est produit hier sur la terrasse d'un restaurant vers 13 heures .

La Brasserie "Le Pressoir" située sur la place au coeur du village, a été le théatre d'un accident qui aurait pu se révèler plus grave.
Peu avant 13 heures, la chute d'une branche d'un platane a blessé 5 personnes dont une gravement.
Peu avant que l'accident se produise, il y a eu un gros bruit. Des gens se sont levés pour voir d'où cela provenait. Puis ne voyant rien, ils se sont rassis. Tout de suite après le platane secoué par de violentes raffales de vent (100km/h) a craqué. La branche du platane d'une longueur d'une dizaine de mètres s'est abattue sur la terrasse où des clients étaient attablés et sur une partie du public qui assistait au concert de la Fête de la Musique. Plusieurs personnes étaient à terre, plus ou moins touchées. Le plus gravement, un homme de 73 ans, frature du fémur et plaie au crâne. De multiples contusions pour les autres qui ont été évacuées vers le centre hospitalier de Carpentras.


Les festivités de la Fête de la
musique qui devaient se dérouler sur cette place se sont trouvées déplacées Place de la Mairie.
(Photos et extrait de l'article paru dans La Provence).
10:36 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21/06/2009
Rencontre amoureuse

La réplique signée Jacques Prévert, "T'as de beaux yeux, tu sais..." est l'une des plus célèbres de l'histoire du cinéma. Ce dialogue de "Quais des Brumes", personne ne l'a oublié.
...La brume du petit matin noircit les rues du Havre. Les bouffées d'air du large, Gabin les respire de toutes ses forces. Morgan marche à ses côtés. A part à la présence tendre, obstinée et gouailleuse de son compagnon, elle ne pense à rien.
Dès leur première rencontre à Paris, lors d'un bout d'essai exigé par Marcel Carné, elle a découvert un homme élégant mais séducteur, qui n'a pu s'empêcher de lui glisser d'entrée : "Avec ses yeux là, vous devez voyager beaucoup et en embarquer pas mal". Elle a accepté le compliment sans deviner encore qu'elle ne l'oublierait jamais.
A l'arrivée dans le décor violent de la ville portuaire, tout est devenu plus simple. Le soir l'équipe du film va diner dans un petit restauirant perdu au fond d'une rue "chaude". Pour protéger Gabin de l'enthousiasme des prostituées, Morgan prend son bras.
Elle est surprise par sa gentillesse, son esprit de camaraderie. Lors d'un gros plan sur elle où elle doit montrer un regard amoureux, on lui demande de fixer l'oreille du chef opérateur. Soudain, alors que le clap vient de résonner, elle découvre face à elle les yeux rieurs de Gabin. La première prise est la bonne. Hier soir encore, il l'attendait avec un énorme bouquet de roses. Il savait que c'était son anniversaire. Et puis ils ont dansé toute la nuit. Et dans le jour qui se lève, ils reviennent par les rues battues par le vent. Elle glisse comme d'habitude, son bras sous celui de Gabin. Elle n'a que 18 ans et lui 33. Il est marié. A l'hotel chacun retourne sagement dans sa chambre.
Mais ils se retrouvent un an plus tard sur le tournage de "Remorques", alors que le monde bascule dans la guerre et que seul le présent compte ...
de François-Xavier Gauroy - "Coup de Foudre".
08:41 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19/06/2009
Souvenir d'une madeleine
Et tout d'un coup le souvenir m'est apparu. Ce goût, c'était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parceque ce jour là je ne sortais pas avant l'heure de la messe), quand j'allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m'offrait après l'avoir trempée dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m'avait rien rappelé avant que je n'y eusse goûté.(...)
Et dès que j'eus reconnu le goût du morceau de madeleine trempée dans le tilleul que me donnait mas tante (...), aussitôt la vieille maison grise sur la rue, où était sa chambre, vint comme un décor de théatre s'appliquer au petit pavillon donnant sur le jardin, qu'on avait construit pour mes parents sur ses "derrières" (ce pan tronqué que seul j'avais revu jusque là); et avec la maison, la ville, (...) la place où l'on m'envoyait avant déjeuner, les rues où j'allais faire les courses, les chemins qu'on prenait si souvent si le temps était beau...
Marcel Proust - A la recherche du temps perdu.
09:57 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
17/06/2009
Lire sans oublier
Tous, ou presque, tous nous lisons, mais très souvent nous nous plaignons de ne pas retenir ce que nous lisons.
Avant de réouvrir le livre pour continuer l'histoire ou la réflexion interrompure la veille, arrêtez-vous, et forcez votre mémoire à vous rappeler où vous en étiez lorsque vous avez interrompu la lecture.
Retrouvez l'intrigue, ce qu'ils disaient, ce que vous, lecteur, ressentiez.
Ensuite seulement, reprenez le livre et vérifiez si votre mémoire avait bien fait son travail.
Petit à petit, cette gymnastique modifiera votre façon de lire et votre façon de vous interrompre. Vous resterez attentif jusqu'à la dernière ligne, sans laisser votre esprit cheminer vers "ailleurs"...et vous vous souviendrez plus facilement le lendemain.
Vous constaterez que ce n'était pas votre mémoire qui vous "lachait", mais vous qui oubliez de vous en servir.
(Notre Temps - hors série)
15:31 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note







