20/04/2009
Fleurs éphémères
Fleurs froissées des CISTES

Ces arbrisseaux méditerranéens sont couverts de poils; leurs feuilles sont visqueuses ou cotonneuses. Les fleurs ont un aspect froissé.
Elles sont souvent éphémères et s'épanouissent principalement entre avril et juin.
-----------------
CIBOULETTES
Les fines herbes du printemps

Leurs tiges creuses et leur parfum alliacé caractéristique en font un condiment généreux pour relever les omelettes, les salades ou les pates.
-"-"-"-"-"-"-"-"-
Dictons :
D'avril les ondées
Font les fleurs de mai.
En avril, tout oiseau fait son nid,
exceptées la caille et la perdrix.
Si le frêne est vert avant le chêne,
Tout l'été sera mouillé.
A chaque fleur qui s'ouvre aux branches du prunier,
Le printemps un peu plus s'attiédit.
(Almanach de la Nature).
15:10 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
02/03/2009
Fleurs et herbes du jardin ce jour
Grillon m'a donné l'idée d'aller voir à mon tour dans le jardin. Voici ce que j'ai trouvé.





16:48 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
29/12/2008
Du GUI pour l'ETERNITE !!!
Il forme sur les branches qu'il parasite, des boules dépassant 60 cm de diamètre. Les botanistes soupçonnent que chaque espèce d'arbre possède son gui particulier.
Celui du chêne, particulièrement rare, était sacralisé par les Druides comme symbole d'éternité.
Le gui ne fructifie que tous les trois ans et sa baie blanchâtre, dont sont friands les oiseaux, contribue à sa dissémination grâce à la pulpe gluante qu'elle contient. Ses graines résistent en effet aux sucs gastriques des animaux qui les consomment.
Elles finissent d'ailleurs par "ressortir" et être déposées sur de nouvelles branches qui seront à leur tour parasitées.
-----------
On appelle parfois glu la substance contenue dans les baies du gui, mais la véritable glu des "oiseleurs" est extraite de l'écorce du houx.
La baie du gui est toxique pour l'homme, mais ses feuilles et ses tiges peuvent être utilisées en décoction contre l'hypertension.
------------------------------------------------------------------
Citation
Cet arbre, pressé d'exploser en lumière,
Ne peut même pas, comme les autres,
Attendre l'apparition de ses feuilles
Pour projeter la blanche Epiphanie
De ses papillons blancs ".
(Max Rouquette).
Dicton
" Si l'herbe en Janvier déjà pousse,
Le reste de l'An ne sera que mousse ".
(Almanach de la nature).
15:31 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22/07/2008
Dans la forêt
"A contrario" du loup qui tend à disparaître (dans le Queyras, au coeur des Hautes-Alpes, il revient à grand pas depuis dix ans), la forêt en France ne cesse de s'accroître.
Un seul hic au tableau, c'est que les plantations se limitent à une essence unique. Les arbres sont choisis pour leur production et font fi des besoins de la nature et de la biodiversité.
En balade, évitons la cueillette tous azimuts de jolies plantes (rien que chez nous 457 espèces sont menacées) et contentons-nous de les photographier.
Certaines régions autorisent le prélèvement du bois mort, d'autres non. Renseignons-nous ...
En compagnie de notre chien, empêchons-le de déranger les espèces du lieu, d'effrayer l'oiseau qui couve.
Ramassons derrière nous tous nos déchets.
--------------------------------------------------------------
Spaghettis d'été (4 personnes)
Faire sauter dans 2 c. à soupe d'huile d'olive : 2 gousses d'ail émincées, 500 gr. de courgettes non épluchées débitées en rondelles. Ajouter le zeste rapé d'un demi-citron, 6 tomates bien mûres, 3 c. à soupe d'eau.
Retirer du feu au bout de 5 minutes, incorporés 100 g. de brie en dés, le jus du citron. Mélanger sans attendre à 300 g. de spaghettis cuits "al dente".
(Calendrier des postes).
------------------------------------------------------------
Dictons
"Si à la Sainte Madeleine soufflent les vents, ils emportent les figues avec les dents" (22 juillet).
"Juillet ensoleillé emplit caves et greniers".
"Le coq fier se gargarise d'aube" - Saint-Pol Roux)
(Almanach de la nature).
15:20 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18/07/2008
Sagesse végétale

Chêne, ô mon vieux chêne, me pardonneras-tu jamais de t'avoir trahi ?
Si longtemps tu m'as servi sans jamais te plaindre quand j'avais l'emploi de tes pouvoirs, de ton fruit, de ton écorce et de ton bois.
Si longtemps tu m'as enchanté, nourri, vêtu et même chauffé. Puis un jour, ta séduction s'est fanée, et ton utilité estompée, je t'ai abandonné.
Vénéré de tous les peuples antiques, des Grecs, des Romains et des Celtes, tu symbolisais entre autres vertus : la fécondité, la force et surtout la sagesse.
Ton assimilation par le christianisme, Saint-Louis la consacra en rendant une justice équitable sous son chêne blanc de Vincennes. En Venaissin, la même image d'Epinal illustre l'action de son frère Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse et propriétaire du Comtat avant la Papauté.
Un étage pour toi tout seul
Dans ton feuillage persistant s'entremêlent fleurs mâles et femelles. Si tu fructifies vers huit ou dix ans, tu peux en vivre quatre cent et culminer à vingt-cinq mètres dans le ciel. Tu es le seul grand arbre que l'on désigne par un nom féminin, l'yeuse (du provençal : éuse).
Traqué par les bucherons, tes parents les plus âgés se sont aujourd'hui réfugiés près des granges et des jas. Ils servent leur ombre aux convives, aux brebis.
Ailleurs, on ne les laisse plus guère pousser si haut. Sans autre usage que combustible, tu dégarnis nos campagnes en alimentant nos cheminées. Ton espoir d'une autre vie renait cependant de ses cendres en Comtat, où une nouvelle vigueur réanime grâce au joyau de notre sol, "la truffe". Des yeuseraies truffières percent çà et là, le sol natal, communion solennelle de l'arbre et du champignon. Mais qu'il est étrange de te voir si bien aligné, toi qui personnifie plutôt l'exubérance florale du premier étage de la végétation méditerranéenne auquel les botanistes ont donné ton nom. Promenons nous sur les monts du Vaucluse pour nous en convaincre.
Vous reprendrez bien un gland !
Si la consommation de tes glands est aujourd'hui réservée aux ovins en général et aux cochons corses ou espagnols en particulier, longtemps ton fruit doux et peu astringent, fût croqué par nos ancêtres. L'usage s'en serait perdu vers la fin du XVIIIème pour réapparaître ponctuellement à l'occasion des guerres. Pain et café de glands palliaient alors la pénurie de denrées. Souhaitons que le goût de cet aliment de disette ne nous soit jamais plus imposé par de dramatiques circonstances !
Dans un Manuel d'histoire du XXVème siécle, nos héritiers liront peut-être ceci : "L'utilisation des glands pour l'alimentation semble s'être largement développée au cours du XXIème siècle et pourrait avoir été un produit de remplacement des farines de céréales, lorsque la densité de population a atteint son maximum".
Tant qu'il est encore temps, méditons sous ton ombre, mon chêne ... N'es-tu pas source de sagesse ?...
(Publication Intercom).
----------------------------------------------------------------
Anecdote
A chaque fois que je veux revoir un film que j'ai aimé, je me dis "à quoi bon ? tu le connais par coeur".
Ce qui s'est produit à nouveau pour "OSCAR" mardi soir, et comme toujours je l'ai revu avec le même plaisir.
15:15 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07/06/2008
Jardins Publics à Paris
Parc Georges Brassens
Un petit coin de paradis ... Un endroit délicieux au charme provincial que Georges Brassens aurait sans doute aimé.
... Il y a des bancs publics, des amoureux qui se bécotent ... une claire fontaine, de jolies fleurs et des papillons ...
Ce parc de 9 hectares a été le premier des grands espaces verts créés depuis le Second Empire.
Chênes feuillus, pommiers et oliviers de Bohême, bruyères à profusion, vignes ... petit pond suspendu ... le temps s'arrête.
Le jardin des senteurs s'étend sur prés de 1500 m2 : plantes odorantes (jasmin, lilas, magnolias ...) médicinales et aromatiques (camomille, verveine, thym).
Il fait bon ici pour se reposer du tumulte urbain.

Musée de la Vie Romantique
Il faut découvrir ce havre bucolique avec ses deux jardins, l'un fleuri de rosiers, l'autre en rocailles, agrémenté d'une fontaine.
Un joli pavillon à l'italienne évoque le souvenir de ses hôtes de passage : Chopin, Lamartine, Liszt, Delacroix et surtout Georges Sand, à qui le musée rend hommage.

Musée Rodin
Oasis de calme et de charme : magnifique parc de 3 ha, qui jouxte l'Hotel Biron, où le sculpteur avait choisi de s'installer.
Ses oeuvres les plus célèbres sont réunies là : Les Bourgeois de Calais, Balzac, La Porte de l'Enfer, Le Penseur.

Musée Zadkine
Au fond d'une allée, le jardin de cette demeure ne peut que séduire. Calme et retiré, ainsi se présente ce petit musée consacré au peintre Ossip Zadkine, l'un des tout premiers sculpteurs à avoir appliquer les théories du cubisme.
Il constatait avec étonnement "combien la vie d'un hommes pouvait changer à cause d'un arbre et d'un pigeonnier".
Le jardin est évidemment peuplé des sculptures de l'artiste.

Musée Bourdelle
Antoine Bourdelle s'installa ici en 1885 et y resta jusqu'à sa mort en 1929. Constance assez rare chez les artistes de l'époque pour qu'on le signale.
L'ensemble a conservé un caractère intime. En effet l'atelier du sculpteur est resté pratiquement identique et les jardins abritent encore quelques bronzes dont "Le Centaure mourant".

La Maison de Balzac
Cette maison noyée dans la verdure de son jardin en terrasses a longtemps abrité l'auteur du "Père Goriot".
Elle avait un atout essentiel à ses yeux : sa double issue ...
Le grand homme logeait ici sous un faux nom pour échapper à ses créanciers.
La maison abrite son bureau, ses objets familiers et notamment sa cafetière : il ingurgitait des litres de café pour travailler 16 heures par jour !

"" Certains musées parisiens, anciens ateliers ou maisons d'artistes, possèdent un jardin. Dans les allées, les statues croisent les ombres de leurs créateurs "".
15:15 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04/06/2008
Culture Provençale
Vigne et olivier
règnent sur la Provence
Généreuse quand son climat réchauffe la vigne pour donner du sucre à ses muscats, ingrate, lorsque en quelques heures, elle gèle à coeur tous les oliviers, la Provence est versatile, âpre et douce à la fois.
A l'est du grand Rhône, la Crau

offre le spectacle inattendu d'une steppe herbeuse de 75000 hectares, tour à tour glacée par le mistral et brûlée par le soleil.
Au-delà, autour de l'Etang de Berre

ou vers Carpentras, dans le bocage du Comtat,

le maraîchage tente de lutter contre les légumes venus de l'extérieur.
Les chaînes provençales : Sainte-Baume, Sainte Victoire, Le Lubéron, sont le royaume de la vigne




Dés le mois de février, les amandiers fleurissent

Au bon rapport de la vigne se marie presque partout celui de l'oliivier

On le pare de toutes les vertus : on savait son huile bonne pour la peau, les cheveux, la digestion, la voilà excellente pour le coeur.
Il faut 5 kgs de fruits pour faire 1 litre d'huile.
Reste la lavande : pour la rencontrer il faut aller jusqu'à des terres rudes. Pourtant dès les premières chaleurs, les plateaux chavirent au bleu et en août les vapeurs de l'alcool distillé se mêlent à l'effervescence de la réciolte, pour enivrer les villages.

L'agriculture provençale est moderne et compétitive, mais ces deux cultutes vieilles de plus de 25 siècles continuent de dominer le paysage.
(Extrait article GEO - 1997)
16:15 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
16/05/2008
Fleurs

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige,
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Cherles de Baudelaire.
15:22 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13/04/2008
Premières fleurs du jardin

Les iris commencent à fleurir, les lilas aussi.
Pour mes dernières plantations ce n'est pas la joie... Elles ont peut être souffert des quelques gelées matinales que nous avons eues.
J'ai semé dernièrement des graines d'oeillets d'indes et de pourpiers....
16:13 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
25/03/2008
Plantes d'appartement



Plantes dépolluantes : Mythe ou réalité ?
Les plantes sont-elles des armes efficaces pour lutter contre la pollution intérieure ?
Oui, si l"'on en croit les études réalisées par la Nasa dans les années 80.
Il avait alors été démontré que, dans des conditions expérimentales particulières : certaines plantes pouvaient éliminer 90 % du formaldéhyde (aldéhyde) ou du benzène (solvant) présents dans l'air. (A noter que ces plantes étaient stockées en grande quantité dans des espaces confinés).
Des études menées en France ont récemment prouvé que le chlorophytum avait la capacité de réduire les concentrations de toluène (solvant) dans l'air intérieur.
Dans nos maisons, les plantes contribuent très probablement à purifier l'air, mais avec une efficacité largement inférieure à celle observée en laboratoire.
Il faut aussi savoir que les plantes humidifient le logement. Dans la terre, il y a des moisissures et cela peut géner les personnes dont le système immunitaire est fragile.
(résumé extrait du Mutualiste M.I.P.).
15:50 Publié dans Botanique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note







