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24/11/2010

Rencontre amoureuse

Miou-Miou et Patrick Dewaere.

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Ils étaient complices dans la bande du "Théâtre de la Gare" avec Romain Bouteille, Henry Guybet, Coluche et bien d'autres...

Tout le monde sortait avec tout le monde, mais à l'époque entre Miou-Miou et Patrick Dewaere, on s'était tenu à l'amitié, à la complicité.

Avant le tournage des "Valseuses", Miou-Miou et Patrick Dewaere bavardent dans le bureau de Bertrand Blier. Tous trois sont conscients de l'importance que prendra ce film dans le paysage cinématographique français. La presse de droite y verra une oeuvre licencieuse, celle de gauche dénoncera la phallocratie des deux héros. Le grand public, lui, comprendra qu'il s'agit seulement d'une oeuvre désespérée, magistralement interpretée, et viendra en masse.

Dewaere est tendu, il se troune vers le réalisateur : "Ecoute, on a réfléchi que Miou-Miou et moi, on allait tourner douze semaines ensemble, tous les jours, sans se quitter, dans des hotels de province, et que forcément il  allait y avoir quelque chose d'amoureux, d'érotique entre nous...".

Il continue à expliquer, avec ce débit un peu saccadé, interrompu parfois d'un rictus d'hésitation enfantine, de pudeur nerveuse.

Miou-Miou pouffe pour cacher son malaise. Elle sait à quel point Patrick est amoureux d'elle.

... Et alors, ce qui devait arriver arriva ...

Miou-Miou a été la compagne de Patrick pendant deux ans.

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(D'après François-Xavier Gauroy - Les plus belles histoires).

09:46 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (4)

17/11/2010

Jack Nicholson

Suite au portrait de l'acteur peint par Héraime, j'ai eu l'idée de revoir deux des films en DVD enregistrés par Pierre et je me suis fait mon cinéma.

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- "Tout peut arriver" - (2003)

Une séduisante quinquagénaire (Diane Keaton) sert de garde-malade à un vieux Casanova (Jack Nicholson) qui a eu une crise cardiaque chez elle, alors qu'il venait passer le week-end, amené par la fille de celle-ci.

Une histoire d'amour se crée alors entre les deux séniors...

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- Critique de Télé 7 jours : la fable est si longue qu'on a tout le temps d'en pointer lourdeurs, ficelles et redites. Mais cette histoire d'amour entre séniors est impayable, vaut le détour et ditille drôlerie et sincérité irrésistibles.

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- "Pour le pire et pour le meilleur" - (1997)

Un romancier (Jack Nicholson) horriblement misanthrope, s'adoucit au contact d'un chien, d'une serveuse de restaurant (Hélène Hunt) blessée par la vie et d'un jeune voisin homosexuel (Greg Kinnear), pour devenir la crème des hommes.

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- Critique de Télé 7 jours : entre rires et larmes, une belle trajectoire d'ouvertures aux autres, doublée d'une jolie leçon d'humanisme. On se laisse volontiers transporter par les performances époustoufflantes de Jack Nicholson et Helen Hunt, oscars plus que mérités d'interprétation masculine et féminine en 1997.

Pour ma part j'ai passé deux excellentes soirées. Ces deux films font partie de ceux dont je ne me lasserai jamais de revoir.

12:40 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (6)

13/10/2010

Le Hérisson

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Josiane Balasko
Dans le film "Le hérisson" diffusé sur C+ le 8.09.10 où elle interprête le rôle de concierge pour lequel Josiane Balasko s'est métamorphosé avec pudeur et simplicité sans tomber dans l'excès.
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J'avis lu le livre "L'élégance du hérisson" écrit par Muriel Barbery et il me tardait d'en voir le film.
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J'avais bien aimé le livre, mais le film m'a déçue. Aussi, je me replonge dans le roman pour à nouveau retrouver les mêmes impressions que la première lecure m'avait laissées.

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"Tous les gouts sont dans la nature...".

07:48 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (11)

14/12/2009

La Folie des Grandeurs

Film de Gérard Oury.

La "Folie des Grandeurs" sort sur les écrans à l'occasion des Fêtes de Noël le 8.12.71, et connait un succès considérable : 917.449 entrées sur Paris-Périphérie et au total 5.568.000 spectateurs sur toute la France.

Gérard Oury avait rêvé de reconstituer le tandem de Funés-Bourvil. A la mort de ce dernier, profondément attristé, de Funès est catégorique : "On ne fera pas ce film, Gérard; on ne peut pas le faire sans Lui". Oury ne peut que s'incliner.

Il a donc quasiment renoncé à son beau projet, lorsqu'il assiste à une soirée où il croise Simone Signoret. La conversation bifurque sur la mort navrante de Bourvil. "Par qui comptes-tu le remplacer ?" demande Simone. Oury répond que le film ne se fera sans doute pas, parce qu'il ne trouve personne capable de jouer le rôle . "LUI", fait-elle alors pointant l'index vers quelqu'un derrière lui, lui tournant le dos.

Montand accepte parce que dit-il j'aime tout ce que fait de Funès. Il me fait rire aux larmes et j'ai vu tous ses films.

Or à pied d'oeuvre Montand est tout de même inquiet; quoiqu'il en soit l'entente entre Yves et de Funès est aussi complice qu'idéale. Souvent on les voit comploter dans un coin, éclater de rire comme des enfants et dire "On vient de trouver un nouveau gag !".

Montand parvient à tirer son épingle du jeu à côté du volcan en éruption, du café noir en ébullition, qui lui sert de partenaire. ..Ce n'est pas rien...!

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valet et son maitre.gif
Saluste et ruiz.gif

- Le strip-tease de Sapritch -

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De la "Folie des Grandeurs", où elle tient le rôle d'une duègne qui poursuit de ses ardeurs un Yves Montand qui n'en peut mais, Alice Sapritch devait garder un excellent souvenir : "Cette rencontre avec Louis de Funès et Yves Montant m'a apporté beaucoup de plaisir", dira-t'elle.

Quand à son strip-tease (fort chaste toutefois, puisqu'il s'arrête à la guépière", ce devait être l'un des morceaux de bravoure du film. Elle y mit d'ailleurs beaucoup de conscience professionnelle et comme l'effeuillage, burlesque ou non, est un art, elle demanda à l'une des reines du Crazy Horse Saloon, de lui dévoiler les secrets du deshabillage en public...

(Les Editions Atlas).

07:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (8)

09/10/2009

Star du "Western Choucroute"...

Pierre Brice, un beau Français, incarne un chef apache dans la langue de Goethe : sur le papier, cela tenait de la bonne blague...

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Mais en 1962, ce cocktail remporte un immense succès outre-Rhin. Adaptées des romans de Karl May, les aventures de "Winnetou" seront déclinées en une dizaine de films et une série télé.

Dans la peau du valeureux chef indien, Pierre Brice devient une icône : "j'incarnais un héros positif. Les Allemands en avaient besoin au sortir de la guerre !", commente l'acteur. Coup de chance pour lui, car en France, il a bien du mal à percer.

Né en 1929, il s'engage pour l'Indochine, avant de devenir acteur. Aperçu chez Marcel Carné ("Les Tricheurs" et André Cayatte "Le Miroir à deux faces", il fait du mannequinat, se retrouve sur les planches avec Jacqueline Maillan en 1953...

...Mais il ressemble à Alain Delon, déjà une star. La place est prise !.

Brice tente sa chance à l'export. Bonne pioche. Primé au Festival de Berlin en 1962 pour son rôle dans le film espagnol "Los Atracadores", il tape dans l'oeil du producteur allemand Horst Wendlandt : il sera "Winnetou".

Désormais, il va collectionner les trophées de meilleur acteur de l'année. Face à lui, même Sean Connery 007 mord la poussière en Allemagne. Idem pour les Beatles. Le grand manitou du "Western Choucroute" commet un disque, et les quatres garçons sont dépassés.

Depuis un demi-siècle, cette star d'outre-Rhin est restée un quidam dans l'Hexagone, malgré quelques apparitions comme dans la série "Orages d'été" (TF1, 1989).

A l'occasion du dernier Festrival de Berlin, en février, toute la prese germanique célébrait ses 80 printemps.

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(Télé 7 jours - aout 2009).

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Je délaisse le blog ce week-end, quatre de mes petites filles accompagnées de leur papa Claude, viennent passer la journée avec moi.

Heureuse ? me demanderez-vous... OH ! OUI ! que je vous répondrai. A bientôt.

Bisous.

08:11 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (4)

15/11/2008

Jean Gabin

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Le papa câlin !


Le 15 novembre 1976 disparaissait à l'âge de 72 ans, Jean GABIN , né le 17 mai 1904.

Ci-dessus, le pacha du cinéma français en compagnie de ses 2 filles, Florence, l'ainée (à gauche) et Valérie, la cadette (à droite). Si leur père ne les a jamais encouragées à travailler dans le cinéma, un milieu de "mabouls", comme il disait, Florence et Valérie deviendront tout de même réalisatrices.

"Le cinéma, c'est du vent, de l'illusion, des bulles, du bidon", répétait-il souvent. Jean Gabin a beau être l'un des plus grands acteurs de tous les temps, il avait coutume de dire que son "plus beau rôle, c'est celui de père de famille".

Dans les années 50, celui que les géants d'Hollywood appellent "Djine Guebine" a laissé derrière lui sa "gueule d'amour" et ses conquêtes féminines parmi les plus belles femmes du monde, Michèle Morgan et Marlène dietrich en tête.

En 1949, sa vie se fixe avec celle qui correspond désormais à un idéal : Dominique Fournier, mannequin-vedette chez Lanvin, abandonne pour lui sa carrière et devient sa troisième femme. Celle avec qui il réalise un rêve de gosse : fonder une famille à la campagne et devenir éleveur.

Ensemble, ils auront trois enfants : Florence en 1950, Valérie en 1952 et Mathias en 1956. Gabin profite de sa gloire cinématographique pour investir toute sa fortune dans le domaine de la Pichonnière, dans l'Orne, en Normandie, sur lequel il fait construire une maison qu'il baptise "La Moncorgerie", en clin d'oeil à son vrai nom, Jean-Alexis Moncorgé. En 1956, le monstre sacré règne sur un empire de 150 hectares, avec un cheptel de 300 bovines, une écurie d'une quinzaine de chevaux de course et un hippodrome !

"Au cinéma, je ne travaille pas pour la gloire, mais pour l'argent. Et je ne calcule pas en francs, mais en vaches :
Maigret, c'est tant de vaches, Le président, un champ de fourrage, Le casse se rebiffe, une trayeuse électrique, Le Baron de l'écluse, une nouvelle fosse à purin.

La ferme c'est du tangible, de l'avenir : celui de mes enfants", revendique Gabin.

Cet acteur gentleman-farmer est surtout un paternel exemplaire. Un père qui refuse toujours de tourner pendant les vacances scolaires. Un père à la fois protecteur et sévère, bourré de paradoxes, à l'image de son "mauvais" caractère. Mais un père aimant, avant tout et par dessus tout.

"Si j'ai beaucoup râlé dans ma vie, c'est parce que j'ai beaucoup aimé" confiera d'ailleurs, peu avant sa mort en 1976, le bourru au grand coeur ....


(Extrait rubrique "Actualités").

15:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (6)

 
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