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27/10/2012

Permis de conduire

Le billet de Jean Savary- Journaliste automobile.

Supprimons le permis de conduire !

Le gouvernement projetterait de faire quelque chose pour les 750.000 jeunes qui chaque année se lancent dans le parcours du combattant qu'est devenu, à force de réformes et de chinoiseries, le permis de conduire.

Je me permets cette suggestion : qu'on le supprime purement et simplement. J'exagère ? D'accord, contentons-nous d'en faire un examen très facile, que l'on pourrait réussir sans nécessairement passer par l'auto-école.

Ne vous étranglez pas. Il y a de nombreux pays où le permis B est une simple formalité.

Les jeunes y apprennent le code en deux jours, apprivoisent le volant avec papa-maman et ne se tuent pas plus sur la route que chez nous. Et cela pour une raison simple, apprendre à conduire ne sert à rien. En tout cas, pas à éviter l'accident. Ce ne sont pas l'incompétence ou la maladresse qui tuent, mais le goût du risque, l'insouciance, l'indifférence à autrui, le mépris de la règle, toutes choses contre lesquelles le moniteur et l'inspecteur sont incapables de lutter.

 

au volant 2.jpg

 

Qu'apprend-on à l'auto-école, qui reste au-delà des 35 minutes de l'examen ?

Habileté, rapidité et confiance en soi, le tout sans vraie expérience de la route. Et à quoi sela sert-il ? juste à pousser à prendre des risques à certains jeunes qui croient savoir conduire.

Le permis de conduire pour améliorer la sécurité routière ? Autant imaginer lutter contre la fraude à l'impôt en exigeant de chaque contribuable qu'il soit titulaire d'un diplôme de droit fiscal.

(Extrait du journal "Notre Temps")

20/10/2012

Colis de Noël

Chaque année, le CCAS de Sarrians organise pour les "anciens" du village un repas à la salle des fêtes à l'occasion de Noël.

Pour ceux qui ne désirent pas assister au repas (dont je fais partie), il leur est remis un colis de friandises présentées toujours bien agréablement dans un joli emballage : corbeille, panier ou valise.

 

corbeille noel.jpg

 

Au début de ma présence à Sarrians, je suis allée chercher mon colis à la Mairie au jour et heure dits.

Puis Pierre a pris le relais, voyant ma difficulté à faire le trajet ainsi chargée.

L'année dernière, Pierre n'a pas pu se libérer de son travail pour arriver avant la fermeture du bureau de distribution et je n'ai pas pu en profiter.

Mon voisin d'en face est détaché au service social et je m'étais dit : il se sera rendu compte que mon colis est resté sur le "carreau" et me l'apportera.  Je me suis fait des illusions... puis je n'y ai plus pensé.

Cette année, au reçu du courrier du CCAS me demandant de préciser mon choix (colis ou repas), je n'ai pas renvoyé le bulletin, Pierre m'ayant précisé que son emploi du temps ne lui permettrait pas d'être en temps voulu au bureau du CCAS.

Tout ceci pour en venir à vous raconter que ce matin en sortant de chez moi pour aller chercher le pain, je passe devant la maison du voisin en question.
Il était en train de peindre son portail.

Je lui dis bonjour en passant, il me répond, puis m'interpèle.
Interdite, me demandant ce qu'il me voulait, je reviens à sa hauteur, lui de même, et il me dit :

- Mme Vigne nous n'avons pas reçu votre bulletin pour le colis de Noël.

Je lui réponds que je ne l'ai pas envoyé vu que, comme l'année dernière, je ne pourrai aller chercher le colis.

Il me répond :

"Il fallait me le dire, je vous l'aurais apporté. Envoyez votre bulletin et je m'en occuperai".

Je lui dis que je ne sais pas ce que j'en ai fait, j'ai dû le jeter.

"Bon ça ne fait rien, j'en remplirai un, ne vous inquiètez pas, je me charge de vous apporter votre colis".

Je me suis confondue en remerciements, "c'est gentil, merci beaucoup".

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 Comme quoi "on n'est pas des sauvages, tout de même !" , comme disait Popeck !

15/10/2012

Le saviez-vous ?

 

 

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HALLOWEEN : pourquoi une citrouille ?

Contraction de l'anglais : All Hallows Eve , autrement dit "veillée de la fête de tous les saints", la soirée de Halloween a été introduite aux Etats-Unis par les Irlandais qui s'y étaient établis massivement au XIX siècle pour fuir les grandes famines que connaissait alors leur pays.

A son origine son symbole était le navet et non la citrouille. La tradition de cette fête s'inspire de la légende "Jack à la lanterne", un conte Irlandais, racontant l'histoire d'un ivrogne avare qui, une fois mort, s'était vu refuser aussi bien le paradis que l'enfer pour avoir par deux fois réussi à tromper le diable.

Condamné par conséquent à errer sans but et dans le noir jusqu'au Jugement dernier, le pauvre bonhomme avait réussi à obtenir du Diable un morceau de charbon ardent afin de pouvoir éclairer son chemin, charbon qu'il avait placé dans un navet, creusé à cet effet, en guise de lanterne.

Longtemps les Anglos saxons s'étaient plu à évoquer les malheurs de Jack en  plaçant une bougie dans un navet, parfois dans un rutabaga ou dans une betterave fourragère, jusqu'à adopter, une fois arrivés en Amérique, la citrouille, plus facile à sculpter et originaire comme toutes les courges de ce continent.

Citrouille qui n'a été importée en Europe que par les bateaux de Christophe Colomb et qui était encore bien peu connue en France, lorsque Charles Perrault en fit transformer une en carrosse par la bonne fée, marraine de Cendrillon.

 

(Extrait de "Notre Temps", rubriqae de Jean-Louis Beaucarnot - Généalogiste). 

10/10/2012

La colombe et la fourmi

Le long d'un clair ruisseau buvait une colombe,

Quand sur l'eau s'y penchant une fourmi y tombe

Et dans cet océan, l'on eut vu la fourmi s'efforcer, mais en vain, de regagner la rive.

La colombe aussitôt usa de charité :

Un brin d'herbe par elle étant jeté.

Ce fut un promontoire où la fourmi arrive.

Elle se sauve, et la-dessus passe un certain croquant qui marchait les pieds nus.

Ce croquant, par hasard avait une arbalète.

Dès qu'il voit l'oiseau de Vénus, il le croit en son pot, et déjà lui fait fête.

Tandis qu'à le tuer mon villageois s'apprête, la fourmi le pique au talon.

Le vilain retourne la tête : la colombe l'entend, part, et tire de long.

Le souper du croquant avec elle s'envole : point de pigeon pour une obole.

 

MORALE : On a souvent besoin d'un plus petit que soi.

Jean de la Fontaine.

 

 

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27/09/2012

Suite et fin des travaux

Suite et fin des travaux commencés le 4 décembre 2011.
Début de l'histoire sur la note du 22 août (ici)

Le 5 septembre 2012, Pierre l'ayant contacté afin que les travaux soient terminés pour le 12, le maçon refait surface la matinée et commence la peinture.

Le 6, le 7, il ne vient pas, il revient le 8 la matinée et le 9 pour finir les travaux. 

Pierre reçoit le 15 septembre la facture avec une remise de 100 euros pour le retard dans les travaux.

Décide de le faire attendre un peu pour le réglement de fin de travaux.

Le 26 au soir, le maçon téléphone, s'inquiète si Pierre a bien reçu la facture. Pierre le rassure et lui dit faire le nécessaire début octobre.

FIN de l'aventure... 

26/09/2012

Les "Pourquoi" de Ph. Vandel


 

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Pourquoi ne doit-on pas utiliser le couteau pour couper la salade ?

Votre maman vous l'a interdit cent fois, à table, quand vous étiez petit :

"Ne coupe pas ta salade avec ton couteau !".

C'est ainsi : la bonne éducation recommande soit de couper la laitue du revers de la fourchette (en s'aidant éventuellement d'un morceau de pain), soit de la plier en quatre avant de la déguster.

Pourquoi cet excès de complication ?

Comme la majorité des usages de bienséance, l'interdiction de couper la salade avec son couteau nous arrive de l'aristocratie et de la plus haute bourgeoisie.

Autrefois, les riches familles utilisaient à table des couverts en argent.
Couteaux, cuillers, fourchettes, tout était en métal précieux, parfois même des timbales en guise de verre.

Revenons à notre salade. Les gourmets des temps jadis la relevaient déjà comme nous, entre autres, de vinaigre. Or le vinaigre ronge l'argent au point de laisser des traces disgracieuses sur le métal. Soyons bassement matériel : à tout prendre ces traces déparent davantage la lame d'un couteau que les interstices entre les branches d'une fourchette.

 Voilà pourquoi, plutôt que de racheter indéfiniment des couteaux neufs, les bourgeois décrétèrent qu'on ne couperait pas la salade avec...


...Jusqu'à preuve du contraire ...


(Les "Pourquoi" de  Philippe Vandel).

 
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