<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Bienvenus chez moi</title> <description>Vie de tous les jours</description> <link>http://bienvenuschezmoi.blog50.com/</link> <lastBuildDate>Sat, 26 Jul 2008 17:06:39 +0200</lastBuildDate> <generator>blog50.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://bienvenuschezmoi.blog50.com/archive/2008/07/26/michel-audiard.html</guid> <title>Michel AUDIARD</title> <link>http://bienvenuschezmoi.blog50.com/archive/2008/07/26/michel-audiard.html</link> <author>noreply@blog50.com (Josiane VIGNE)</author>   <category>Film</category>   <pubDate>Sat, 26 Jul 2008 15:05:00 +0200</pubDate> <description> Dans les années 60, Michel AUDIARD, scénariste-dialoguiste, est également une star dont le nom concurrence, sur les affiches, celui du réalisateur. Pendant trente ans, il va écrire sans relâche pour les vedettes, leur offrant leurs plus belles partitions : Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura, Bernard Blier, Michel Serrault, Fernandel, Bourvil, Romy Schneider, Louis de Funès, Mireille Darc, Darry Cowl...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il leur peaufine des dialogues gouleyants, truffés de répliques qui tuent, de saillies imparables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Classique du cinéma français, la comédie policière de Gilles Grangier &quot;Le Cave se rebiffe&quot;,  portée par un casting de premier ordre, est sublimée par des répliques mitonnées par Michel Audiard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très librement adapté d'un roman d'Albert Simonin, &quot;Le Cave se rebiffe&quot; a été totalement réécrit par Michel Audiard pour offrir un rôle de dur à Jean Gabin. Pour ce film écrit en douze jours, il signe quelques-uns de ses dialogues les plus percutants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Gilles Grangier, Albert Simonin et Michel Audiard viennent présenter le scénario à Jean Gabin, chez lui, dans sa propriété de Deauville, l'acteur se régale, comblé par l'histoire et son personnage d'un vieux caïd truculent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le casting du film, choisi conjointement par Gabin, Audiard et Grangier, est un pur régal : Bernard Blier, Maurice Biraud, Ginette Leclerc, Franck Villard, Antoine Balpêtré, Robert Dalban... Des amis de Gabin, des acteurs qu'il respecte, des compagnons de jeu d'Audiard pour lesquels il tricote de belles répliques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Le cave se rebiffe&quot; sort en salles le 27 septembre 1961. La critique sera mitigée. La presse catholique soulignant le manque de moralité de l'entreprise, mais le public fera un triomphe aux aventures du Dabe (le Roi en argot) et son cave. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Audiard confiera plus tard que le film était un de ses préférés. Avec ce film, sa cote va s'envoler ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Collection Audiard). </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://bienvenuschezmoi.blog50.com/archive/2008/07/24/pourquoi.html</guid> <title>POURQUOI ...</title> <link>http://bienvenuschezmoi.blog50.com/archive/2008/07/24/pourquoi.html</link> <author>noreply@blog50.com (Josiane VIGNE)</author>   <category>Divers</category>   <pubDate>Fri, 25 Jul 2008 15:10:00 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Pourquoi les infirmières sont-elles en blanc, alors que les chirurgiens sont en vert ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu&quot;au début du siècle, les chirurgiens, comme tout le personnel médical, ne portaient que du blanc. Symbole de pureté, indirectement d'hygiène.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorqu'en 1914, aux débuts de la Grande Guerre, un Américain dont l'Histoire oublia le nom trouva que cet étalage de traces de sang sur sa blouse blanche lui rappelait les bouchers de son enfance. La couleur vert épinard qu'il choisit à la place permettait d'atténuer ce rouge trop voyant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde entier, ses honorables confrères l'imitèrent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, on modifia l'éclairage des blocs opératoires. Les blouses des chirurgiens passèrent alors au coloris &quot;vert brumeux&quot;, mieux adapté donc adopté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais depuis 1960, ells sont désormais &quot;bleu phoque. Pourquoi cette ultime modification ? Parce que la couleur &quot;bleu phoque&quot; ressortirait mieux sur les écrans vidéo utilisés pour les démonstrations chirurgicales destinées aux étudiants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, de nouvelles lampes sont apparues dans les années 70. Tellement puissantes que les vêtements blancs devenaient éblouissants sous leurs feux. On a donc choisi des teintes qui ne réfléchissent pas la lumière. Y compris pour les infirmières et les anesthésistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, il n'existe plus désormais de discrimination chromatique selon les fonctions hiérarchiques. La différence joue entre le bloc opératoire et les consultations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tenues pour les visites en chambre restent blanches pour tous, médecin ou &quot;petit personnel&quot;. Et tous se mettent au bleu ou au vert pour passer le sas de stérilité vers la salle d'opération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seuls certains brancardiers restent perpétuellement en sombre, à cause de leurs incessants déplacements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Jusqu'à preuve du contraire ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Les &quot;POURQUOI&quot; de Ph. Vandel). </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://bienvenuschezmoi.blog50.com/archive/2008/07/23/interview.html</guid> <title>Interview</title> <link>http://bienvenuschezmoi.blog50.com/archive/2008/07/23/interview.html</link> <author>noreply@blog50.com (Josiane VIGNE)</author>   <category>Musique</category>   <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 15:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bienvenuschezmoi.blog50.com/images/medium_prince_2.jpg&quot; alt=&quot;medium_prince_2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Juillet 1998)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assis sur le sofa &lt;em&gt;&quot;The Artist&quot;&lt;/em&gt; (précédemment connu sous le nom de &lt;em&gt;&quot;Prince&quot;&lt;/em&gt;) fait une petite grimace en guise de sourire. C'est une apparition. On le dirait sorti d'un emballage, une poupée toute neuve, toute belle pour petites filles dessalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Habillé comme s'il attendait la Reine d'Angleterre, pomponné, maquillé, une canne de verre à pommeau en guise de spectre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ostensiblement à l'aise, l'oeil de velours et le demi-sourire aux lèvres, The Artist ne dit pas grand-chose. La voix est suave, sûre d'elle et avec des intonations étonnamment graves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&quot;Je n'aime pas être considéré comme un sex-symbol, je ne veux pas qu'on me prenne pour une star&quot;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se présente comme un simple musicien qui veut vivre de son art. Evidemment, il n'y croit pas une seconde. C'est juste un jeu, une pose de plus, un numéro de bonne conduite à l'usage des médias.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le discours est modeste, calme, pas mélo pour deux sous. On pourrait presque y croire, mais tout son être dit le contraire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On entrevoie sur ce visage angélique comme l'ombre d'un sourire, une trace d'ironie, un sarcasme à peine estompé par les fards.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prince, n'est que malice, caprices, artifices, et c'est ce qui fait son charme !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Résumé article &quot;Télérama&quot; - Stéphane Jarno). </description>  </item>  </channel> </rss> 