04.07.2008

Illustrés pour enfants



Oncle Picsou, créé en 1947, ce canard le plus riche du monde est réputé pour son avarice et son côté aventurier, souvent accompagné de ses petits-neveux Riri, Fifi et Loulou.

Mickey, publié en 1934, interruption de publication 1945 à 1958, notre souris préférée, depuis 74 ans, n'a pas pris une ride.

Bamby, sorti en 1942, est un jeune faon perdu dans la forêt qui doit se débrouiller seul. Mais bientôt il rencontre le lapin Pan-Pan, astucieux, qui lui apprend quantité de choses.

Winnie l'ourson, créé en 1926, ourson en peluche animé, peu fûté, mais au grand coeur, gourmand, évolue avec ses amis dans la forêt, dans un univers gentil et joyeux.

Y a-t'il encore des enfants qui lisent ces illustrés ?

----------------------------------------------------------------

Nouvelle danse



La tecktonik dans la peau : depuis quelques mois, c'est une déferlante, tous les jeunes de 7 à 14 ans bougent, se déhanchent sur de la musique électronique.

C'est la dernière danse à la mode. Tout le monde en parle. Et sur Internet, les sites qui en proposent des vidéos explosent.

Mais la tecktonick, c'est quoi ? Pour les parents une sorte de transe qui habite leurs enfants et les transforment en moulin à vent. Mais pour d'autres, c'est surtout une marque déposée promue par une chaine de télévision bien connue.

Business, business ! Au départ, c'est juste un jeu de mots tiré de la théorie géologique de la tectonique des plaques et utilisé pour organiser des soirées branchées dans une boite de nuit parisienne. Le but : promouvoir deux styles de musique tout droit arrivés de Belgique et de Hollande, le "hardstyle" et le "jumpstyle".

Le succès auprès des jeunes est immédiat et donne naissance à une mode. Pour se démarquer du côté commercial, certains fans préfèrent dire Danse Electro plutôt que tecktonic ou TCK.

(Extrait, publié dans Intercom)

25.04.2008

Entre marais et océan

medium_sausset-les-pins-2.2.jpg


Il y a des cortèges de dunes
Sous le vieux cèdre bleu géant
Il y a des senteurs d'algues brunes
Quand les marées défient le vent
Il y a des bateaux de couleurs
Embarqués sous les goélands
C'est là que se pose mon coeur
Entre marais et océan

Il y a des brouillards dans la brume
Qui jouent à cacher les matins
Lorsque les fenêtres s'allument
Et que repartent les marins
Il y a des rêves de douceur
Quand sur la plage en m'endormant
Je laisse chavirer mon coeur
Entre marais et océan

Il y a des rochers qui s'enroulent
Sous les vagues de goémon
Il y a des vélos qui se rouillent
A voir défiler les saisons
Il y a la pomme que l'on cultive
Et qui sera bonne au printemps
Quand mon coeur se joue la dérive
Entre marais et océan

Y a des murs blancs derrière la brande
Des tamaris, du mimosa
Y a des volets qui se demandent
S'ils seront bleus comme autrefois
Il y a des rayons de couleurs
Dans la chambre au soleil couchant
Là où se retrouvent nos coeurs
Entre marais et océan.

(Chanson Alice Dona "La Linière", avril 1999)


-------------------------------------------------------------------


Rire en chaines

Un employé arrive en retard au bureau. Le patron furieux l'accueille :

- Vous exagérez ! Du retard tous les jours, mais ce matin, c'est vraiment le comble !

- Ce matin, j'ai eu un accident. Dans ma salle de bains j'ai marché sur le tube de dentifrice.

- Et alors ? Ce n'est quand même pas cela qui vous a pris une heure ?

- Non ! Mais c'est pour remettre le dentifrice dans le tube que cela a été long.

(Télé Z)

23.04.2008

Ce que je crois

medium_climat-terre-mer-ecologie-envoronnement.2.jpg


On ne possède jamais une maison. On l'occupe. Au mieux, on l'habite. En de très rares occasions, on parvient à se faire adopter par elle. Cela demande beaucoup de temps, d'attention et de patience. Une forme d'amour muet. Il faut apprendre, comprendre comment marchent les choses, connaître les forces de l'édifice, ses points faibles, réparer ce qui doit l'être sans trop bouleverser l'écosystème que le temps a mis en place. Et jour après jour, année après année, la confiance, lentement, s'établit, une sorte de couple indicible et invisible se forme.

Alors, confusément, vous savez, vous sentez que cette maison, que jamais vous ne possèderez, vous protège loyalement pour le temps de votre courte vie.


La rencontre

La demeure était à peu près aussi imposante que dans le souvenir de mon enfance. J'avais dù venir ici seulement quatre ou cinq fois en raison des rapports orageux que mon père entretenait avec ce frère dont il n'avait jamais accepté l'homosexualité théatrâle. A chaque visite, j'avais été impressionné par les dimensions de la bâtisse, si haute, si longue et tellement large. Aujourd'hui, les charpentes s'incurvaient sous le poids des ans. Les tuiles s'accommodaient de ces inflexions. Les carrelages branlaient comme de vieilles dents, quant aux parquets, rongés par l'humidité, ils s'abandonnaient à l'oeuvre obscure et patiente des champignons lignivores.

Cela faisait plus de quinze ans que personne ne vivait là. Les peintures fanées, les plafonds scrofuleux témoignaient de cette déshérence. Tout sentait le moisi et la ruine. N'importe qui doté d'un peu de raison aurait vu, entre ces murs, un paquebot de soucis, un porte-avions d'emmerdements.

Au lieu de fuir à toutes jambes ces arbres centenaires et ces toits grabataires, je montais en souriant vers le grand hall de l'étage. J'avançais dans un long couloir baigné d'une lumière poudrée. J'entrais dans une vaste pièce au plafond himalayen. Un vieux groom hydraulique referma la porte derrière moi.

La maison, doucement, m'avalait.

(Extrait du livre "Vous plaisantez, Monsieur Tanner" de Jean-Paul Dubois).


--------------------------------------------------------------------

Citation

Le premier baiser qu'on obtient d'une femme, est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal, le reste vient tout seul. (Mark Twain)

26.03.2008

POEME

Elle peut être moche, dure et parfois mal vécue.
Mais aussi pourquoi pas, belle et pleine d'imprévus.

Il y a la vie qu'on mène sans aucune raison,
Et puis la vie qu'on aime, celle de la passion.

La passion de chérir des parents que l'on aime,
La raison d'espérer qu'ils soient toujours les mêmes.

Mais quelques années plus tard leur mémoire perdue,
Nous les enfants, sommes là, avec nos mains tendues,

Pour leur rendre la vie moins morose et moins triste
Retrouver leur passé, leur dire qu'ils existent.

La vie est parfois dure et souvent très ingrate
Quand la tête s'endort, le présent se rétracte.

Que sont-ils devenus, ces parents qui souvent
Venaient nous consoler, nous trouvant là pleurant...

Aujourd'hui c'est à nous de prendre la relève
Leur donner de l'amour, leur raconter des rêves.

Des rêves qu'ils n'ont plus, leur mémoire ayant fui,
Leur vie dorénavant n'est faite que d'oublis.

A nos mères, nos pères, et ceux qui nous sont chers,
Qui souffrent de ce mal appelé ALZHEIMER,

Soient un jour, je le souhaite, enfin débarrassés
de ce fléau qui blesse et m'a tant fait pleurer.

de PEYRIAC.

05.01.2008

Bizarrerie d'une frontière

medium_carte.jpg

... Avez-vous remarqué la longue frontière rectiligne qui sépare l'Algérie de la Mauritanie ?

Regardez attentivement. Vous découvrirez une petit décrochement inexplicable.

Est-ce le lieu d'un puits ou d'une oasis ?...

Non, non ! C'est la trace du bout de l'index qui tenait la règle utilisée pour dessiner une frontière bien nette ...


Extrait du roman "Le livre de ma mémoire" de Danielle Mitterrand, livre qui m'a été offert pour Noël.


Elle m'a fait rechercher la lettre d'Emile Zola "J'accuse", que j'ai lue, je l'avoue, en diagonale... trop fastidieux...

Elle relate aussi des souvenirs de ses grands-parents qui disaient, entre autre, des instituteurs :

...des fonctionnaires qui verront tomber tous les mois un salaire payé par nos impôts et se prélasseront pendant des mois...


Je vais en avoir pour un bout de temps pour le lire, il y a 514 pages.

Je reviendrai vous en parler.

En attendant, tirez bien "les Rois" demain, et bonne journée à tous et toutes.

Josiane.

02.01.2008

Paroles de Femmes

Roman de Annie Leclerc, un extrait de "Paroles de Femmes" :

" Je sais m'émerveiller de l'homme, de sa verte énergie, de sa cruauté féconde, de son extrême habileté à mentir, des ruses innombrables auxquelles il se livre pour empoisonner ce qui le blesse, outrager ce qui l'humilie et fuir ce qui le menace ".



Phrase de Alphonse Karr :

" L'incertitude est le pire de tous les maux,
" jusqu'au moment où la réalité vient nous faire regretter l'incertitude.




de Baruch Spinoza :

" La peur ne peut se passer de l'espoir,
" et l'espoir de la peur.



Pour se détendre, de Jacques Dutronc :

" Il peut y avoir des hauts et des bas dans un couple, mais ce n'est pas
parce qu'un pneu crève, qu'il faut changer de voiture.

Josiane.

29.10.2007

vie de tous les jours

Je voulais vous parler du livre que j'ai lu recemment de Christiane COLLANGE "Sacrees grands-meres".
Je me suis reconnue dans presque toutes les anecdotes citées sur les Grands-meresn alors que je me figurais être un "cas".

C'est vrais que je suis un peu (beaucoup) oubliée des mes 7 petits enfants, mais je leur accorde tout de même des "circonstances atténuantes".

A part cela j'ai trouvé ce livre fort intéressant.

vie de tous les jours

Bonjour ! je ne sais trop comment m'y prendre. Je suis nouvelle, et pas trop experte encore à manipuler cet engin ! J'ai voulu tout de meme essayer et mon fils m'a installe son ancien appareil et m'a guidée avec beaucoup de patience, c'est un AMOUR ! A bientôt !