15.07.2008

Week-End prolongé du 14.07.08

J'ai loupé la photo du départ : direction Berre l'Etang, chez Frédéric, mon deuxième fils, qui, il y a 19 ans, avait fait construire à l'emplacement de la remise de la ferme "La Cauvette".

Photos prises en cours de route :

Rocher de Notre Dame de Bellegarde à Orgon

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Un parterre de fleurs dans un jardin

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Entre Sénas et Salon le mémorial Jean Moulin

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Vue sur le canal de Craponne

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"La Cauvette", ancienne bâtisse familiale actuellement restaurée et améliorée en maison d'habitation par ma petite-fille et son époux :

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(une partie de basket-ball)

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Un léger mistral ne nous a pas permis d'installer la table sous les platanes, mais dans la véranda . La veille, nous avions eu un orage de courte durée. L'eau de la piscine 16° ne nous a pas permis de faire trempette. Nous avons passé de très bons moments, accompagnés du chant incessant des cigales envahissant les deux gros platanes devant l'habitation.

12.07.2008

kaléidoscope



Départ pour un long week-end, à mardi.
Bonne continuation à vous tous.

Amicalement.
Josiane.

07.07.2008

Quand l'art entre en gare

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De l'ancienne gare d'Orsay, le musée conserve la grande nef, mise en valeur par un axe longitudinal.

Lorsque vous pénétrez, surpris par la grandeur des lieux, dans le hall central du musée d'Orsay, tentez d'imaginer ici-même des quais, des voies ferrées et les locomotives. Avant d'abriter meubles, statues et tableaux, Orsay était une gare, une vraie, construite en 1900 pour l'exposition universelle.

Tête de ligne pour tout le réseau Sud-Ouest, à la pointe de la technologie, avec des plans inclinés, des tractions électriques, des voies en sous-sol, elle hébergeait aussi un hôtel de luxe. Quarante ans plus tard, l'ex-gare modèle, s'avérait déjà dépassée par les progrès du chemin de fer et réduite à desservir la banlieue.

A la libération, la gare fût entièrement désaffectée. Mais pas l'hotel, où le Général de Gaulle annonça en 1958 son retour au pouvoir.

Après avoir frôlé la démolition en 1973 (elle y échappa grâce au scandale suscité par la destruction des pavillons de Baltard), la gare d'Orsay se sent revivre lorsqu'on décida enfin de la transformer en musée de l'art du XIXè siècle.

Une métamorphose magique dùe, entre autres, à l'architecte italien Goe Aulenti, à qui fut confié la décoration intérieure des lieux.

Une invitation au voyage

Et pourtant Dieu sait si les oreilles de la dame ont sifflé quand les premiers visiteurs découvrirent le lieu, en 1986 : "grandiloquent", "froid", "pharaonique", sont des épithètes qui revinrent souvent dans la bouche des commentateurs. Beaucoup doutaient, en effet, que la "peinture chaude des impressionnistes"pût s'exprimer dans ce décor.

Elle s'y exprime parfaitement. Sans doute parce que le public se sent bien à Orsay. Libre de se perdre entre les passerelles, les balcons, les escaliers. L'espace n'est jamais fermé car Aulenti souhaitait conserver la vocation de l'ancienne gare : l'invitation au voyage. Alors, on navigue entre une toile de Manet et une de Degas, entre un Renoir et un Van Gogh, entre une sculpture de Rodin et une autre de Maillot.

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Renoir.

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Rodin.

Mais Orsay cultive tous les arts : l'architecture avec Laloux, Viollet-le-Duc, Garnier; les arts industriels avec Lalique, Gallée; les créateurs de meubles, les urbanistes, les photographes.

Le plus drôle, c'est que l'on y trouve de tout. Les conservateurs ont voulu un lieu consacré à l'art du XIXè siècle, c'est à dire aussi bien celui des salons académiques que celui des impressionnistes, aux croûtes comme aux chefs-d'oeuvre.

A Orsay, on s'émerveille, mais on rit aussi.

(Article de "Loisirs N.T." - M.W.).

30.06.2008

Un Sud idéal !

Des historiens butteront un jour sur l'énigme... Pour quelles raisons des cohortes d'étrangers ou de Français venus du Nord ont-ils, en fin de siècle, élu le Lubéron, Provence à la fois symbolique et secrète, comme paradis ? Pourquoi ont-ils craqué pour les villages perchés au flanc de ce massif lumineux et succombé au charme des bastides de pierre qui ronronnent vers les rives du Calavon ?

Dans ces paysages chaudement rythmés par le massif du Lubéron, éperon rocheux lancé d'est en ouest, proue de navire glissée entre le Ventoux et la Sainte Victoire, où flottent encore les cauchemars de la guerre des religions, il y a sans doute un espace, une lumière, un magnétisme, aussi prenants qu'inexplicables.

D'un village à l'autre, vers Lacoste, Bonnieux ou même au-delà de Roussillon et d'Apt, vers Lioux et Auribeau, d'autres étrangers, dans un français hésitant, confirment : "Ici, on a eu le sentiment de trouver un équilibre parfait, quelque chose de très rare" ...

On sait tout ce que ces village doivent à ce tourisme "coup de coeur" qui a permis d'enrayer le déclin de l'agriculture et fait presque doubler la population.

A Ménerbes l'inquiétude a été plus sensible après la publication de "Une année en Provence", petit bouquin anodin écrit par Peter Mayle, ... on a craint le pire ... ! Ce best-seller traduit en dix-sept langues, le syndrome a laissé des traces. Passent encore les troupes de touristes, qui visitent le village, livre en mains et traquent les "indigènes" croqués par l'auteur, mais les cars de Japonais qui défilent pour revivre les émotions de l'écrivain ont été plus encombrants.

"Ce n'est pas une raison pour être visités comme un zoo ou une réserve d'Indiens" !!!

Le Lubéron enraciné dans sa ruralité nostalgique, ouvre l'ère du tourisme de l'intimité, du silence, de la nature réhabilitée. Et les responsables du parc régional ne s'y sont pas trompés : en aidant, par exemple, les agriculteurs à préserver les bleuets ou coquelicots, ou en favorisant les pâturages d'ovins sur la crête verdoyante du massif.

Ils savent que le Lubéron doit rester un territoire vivant et ne pas sombrer vers la "réserve de luxe" qui déjà affleure en pointillés.


(Extrait de GEO - article J. Maigne)

21.06.2008

La Bibliothèque de France

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Edifices en bord de Seine, les quatre tours de la Bibliothèque de France accueillent toute la mémoire écrite de notre pays. Elles se dressent tel un livre ouvert face à la Seine.

Ce nouveau temple de la culture, voulu par François Mitterrand et conçu par l'architecte Dominique Perrault, a été construit dans le quartier neuf de Tolbiac, en amont de la gare d'Austerlitz.

Les quatre tours qui le signalent de loin, chacune formant un angle droit, de sorte que l'ensemble figure un livre ouvert, s'élèvent à 80 mètres de hauteur (18 étages).

Du quai François Mauriac une volée d'escaliers raides conduit à une esplanade en bois de 60.000 m2, balayée par le vent. Au centre un vaste puits carré : le jardin forestier autour duquel s'organisent les couloirs. Deux rampes conduisent aux salles ouvertes au public. Et là, tout change. A la tristesse de l'esplanade succède la splendeur du décor intérieur. Moquette rouge, revêtement d'acier brossé, bois précieux, chaises confortables ... tout invite à la sérénité.

Seul le niveau supérieur (1600 places) est accessible au public. Deux galeries tournent autour du jardin, tel un déambulatoire dans un monastère.


M.W.

(extrait de "Loisirs N.T.).

18.06.2008

Chateau de la Roseraie

J'ai pris ces photos jeudi 12 par une belle matinée ensoleillée.

Le chateau a été construit au XIXème siécle. Il est une annexe à la Mairie de Carpentras, ouvert à toutes les associations qui y assurent leurs permanences, conférences, spectacles ...


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et le parc

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02.06.2008

A travers les Alpilles

A défaut d'avoir des frontières indiscutables, le Provence a un centre : les ALPILLES; paysages, villages, vestiges historiques ... sur quelques kilomètres carrés, tout est là !

- MONTMAJOUR sur son rocher,

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Du haut de la tour médiévale, c'est un des plus beaux belvédère sur la région.

- FONTVIEILLE, rendu célèbre par Alphonse Daudet, vaut moins par son moulin touristique que par ses petites rues et ses anciennes maisons presque toutes semblables avec leurs minuscules jardins.

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Plein sud, les ruines d'un aqueduc et d'une meunerie romaine

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Le hameau du PARADOU qui suit caché sous la verdure

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à des allures d'oasis.

- MAUSSANNE se targue de presser la meilleure huile d'olive du monde, sa fontaine

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- EYGALIERES accroché aux rochers de sa colline

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- SAINT REMY tout l'arsenal de la séduction provençale : l'Hotel de Sade et l'Hotel Mistral de Montdragon où est installé le Musee d'Art et de Traditions populaires

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Il y aurait encore beaucoup à citer .... du Rhône à l'Esterel, de la Durance à la Méditerranée, la Provence incarne la douceur de vivre.


(Extrait d'un article de GEO 1997)

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Citation

Pourquoi dans les villes où l'on passe, s'applique-t'on à choisir 12 cartes postales différentes, puisqu'elles sont destinées à 12 personnes différentes.
(Sacha Guitry)

Moi, je ne l'ai pas eu le bac, je suis arrivé en retard, il était déjà parti. (de Pierre)

31.05.2008

Redécouvrir Paris

Le Viaduc des Arts



Parcours bucolique entre ciel et terre



La Coulée verte, récemment aménagée, se parcourt à pied ou à vélo. Cette promenade inoubliable, qui passe sur le viaduc des Arts, offre des points de vue saisissants sur la ville.

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Du haut du viaduc des Arts, on toucherait presque les maisons. A neufs mètres au-dessus de la chaussée, les rues et les immeubles de Paris présentent un autre visage. On domine des cours intérieures, des terrains vagues,
des jardins insoupçonnés. Parfois même, lorsque les fenêtres des appartements des étages inférieurs sont ouvertes, on glane des bribes de musique ou de conversation ...

Promenade plantée ou Coulée verte

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les deux termes sont employés pour désigner cette trés originale balade aménagée. Elle suit l'itinéraire d'une ancienne ligne de chemin de fer. Imaginée en 1859, celle-ci partait de la place de la Bastille

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et desservait La Varenne et Saint-Maur, dans la banlieue Est. Beaucoup de Parisiens l'empruntaient pour se rendre sur les bords de la Marne le week-end.

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Elle fut abandonnée en 1969, remplacée par le RER. Restaient les anciennes voies ferrées et les infrastructures, notamment le viaduc sur l'avenue Daumesnil. C'est sur celui-ci, à 400 mètres de la place de la Bastille que commence le chemin de randonnée pédestre et cycliste. Il redescend sur terre pour rejoindre le Bois de Vincennes

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Cette belle promenade de 4 kms, qui se déroule tantôt entre ciel et terre, tantôt au niveau de la rue (et même en tranchée avec quelques tunnels) est constamment à l'abri de la circulation.

Les promeneurs se croisent le sourire aux lèvres, tant l'atmosphère est paisible.

(Extrait de "Loisirs" N.T. - 1998).

21.05.2008

Pierre Desproges

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Extrait de l'album "Pierre Desproges" - TEXTES DE SCENE -
Edition du Seuil - Novembre 1988.

1er spectacle créé au Théâtre Fontaine le 12.01.1984
2ème spectacle créé au Théâtre Grévin le 01.10.1986

Ici, un texte inédit écrit pour le 3ème spectacle que Pierre Desproges n'a pas pu donner.

NEWMAN



(Off, dans le noir)
Qu'est-ce qu'elles lui trouvent à Paul NEWMAN ?
(Montée lumière)
Qu'est-ce qu'il a de plus que moi, Paul Newman ?
Non, mais je pose la question : Qu'est-ce qu'il a de plus que moi, Paul Newman ?

Nous sommes étonnamment semblables.
A quelques détails près : quelques centimètres de plus ou de moins, en long ou en large. Quelques tout petits millimètres en plus ou en moins entre les deux yeux. Quelques rondeurs ou aspérités de plus ou de moins par-ci, par-là... Broutilles !... Ne pinaillons pas sur la finition. Autant dire que Paul Newman et moi constituons un étonnant phénomène de gémellité : Paul Newman est un autre moi-même. Même nombre de jambes. Même nombre de fesses. Même nombre de bras. Une fois dépliés et étirés, nos intestins respectifs atteignent approximativement 8 mètres et demi de longueur.

Lui et moi affichons au thermomètre anal une température moyenne de 37.2 °C.

Son corps, comme le mien, contient grosso modo 70 % d'eau et 30 % de viandes diverses dont certaines, sous l'impulsion salutaire d'influx nerveux variés, peuvent devenir le siège de l'amour.

Trève de tergiversations : Paul Newman et moi offrons au monde le même potentiel de rêve, matérialisé par les trois mêmes sources d'espérance : une queue, deux jolis yeux, trois raisons de croire en Dieu.

19.05.2008

Chateaux de la Loire

Je voulais utiliser mes photos qui datent d'une escapade ( Paques 1977 ...), jaunies, floues... j'ai trouvé celles-ci sur Internet :

Chambord

Le plus vaste des chateaux de la Loire - Compte 440 pièces.

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Chenonceaux

Bâti sur le Cher - La galerie centrale s'ouvre sur une rive et débouche sur l'autre rive.

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Azay le Rideau

Bâti entre 2 bras de l'Indre.

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Valencay

Ses vastes dimensions lui donnent un air de Chambord.

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Loches

Cité Médiévale - Batie sur les rives de l'Indre

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Le Clos Lucé

Dernière demeure de Léonard de Vinci.

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Sans compter tous les autres .....où je n'ai pas eu le temps de me rendre.

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