logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

25/05/2009

Egypte-Jordanie

Voyage organisé en groupe en 2007, effectué par une collègue de bureau de Pierre. Du nombre important de photos, j'en ai retiré seulement quelques unes, dont voici le diaporama :



Et pour terminer, un bon bain pour se raffraichir !

-"-"-"-"-"-"-"-"-



Astuce



Pour passer le hoquet joindre le pouce et l'auriculaire de la main gauche. Le hoquet passe au bout de quelques secondes.

Je l'ai expérimenté... et ça marche !

15:15 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5)

19/11/2008

Navigateur à 16 ans

Un Britannique de 16 ans, plus jeune navigateur à avoir traversé l'Atlantique en solitaire à 14 ans, a pris le large samedi 15 novembre 2008 du sud de l'Angleterre pour tenter le record du plus jeune marin à faire un tour du monde à la voile en solitaire et sans assistance, selon son porte-parole.

Michael Perham, de Potters Bar (nord de Londres), a pris le départ à 11H10 GMT du port de Portsmouth pour un périple de 21.600 miles nautiques à bord d'un voilier de 15 mètres de longueur, a indiqué Kizzi Nkwoch.

Pendant son voyage de quatre mois et demi, l'adolescent va longer la côte africaine, avant de franchir le cap de Bonne espérance à la pointe de l'Afrique du sud pour s'engager dans l'océan Pacifique et poursuivre sa route vers le cap Leeuwin au sud-ouest de l'Australie, puis le Cap Horn et enfin remonter l'Atlantique vers Portsmouth.

Son arrivée est prévue autour du 16 mars, jour de son 17ème anniversaire.

Pour l'heure, le plus jeune navigateur à avoir accompli le tour du monde en solitaire et sans assistance est l'Australien Jesse Martin qui a décroché le record en 1999 à 18 ans. Il était resté en mer pendant onze mois.

"Je suis un peu nerveux mais sinon je suis très, très excité", a confié Michael à la presse, reconnaissant être "un peu fou" de tenter une telle épopée à son âge.
C'est juste la sensation d'être complètement en contrôle, détendu et de ne faire qu'un avec la nature. C'est tout simplement merveilleux. Mais on n'attend pas avec impatience le fait d'être seul pendant environ quatre mois", a-t-il poursuivi.

L'adolescent a confié sur Sky news avoir plusieurs milliers de chansons dans son lecteur MP3 et avoir emporté des livres et du travail scolaire, tout en soulignant qu'il y avait "beaucoup de choses à faire sur un bateau".

Sa famille a chargé à bord de nombreux cadeaux et décorations en perspective des fêtes de fin d'année, que Michael devrait passer non loin du cap de Bonne Espérance.

L'adolescent a été initié à la navigation à sept ans lorsque son père, un expert immobilier passionné de voile, avait acheté un dériveur.

Outre un exploit personnel, son voyage a également vocation à récolter des fonds pour les organisations Save the children et Tall ships youth trust.


- Nous lui souhaitons bon courage et beaucoup de chance !!!

(Entendu aux infos à Europe 1 - Recherche article sur internet par Pierre).

15:25 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3)

02/07/2008

Quelque part ailleurs

"Le pays le plus peuplé du monde n'est pas à une nuance près. Berceau d'une civilisation millénaire, la Chine fascine par ses vestiges autant que par son dynamisme économique, fer de lance d'un nouveau rayonnement"

Un voyage en Chine ne ressemble à rien de connu. (en aparté : Je m'en suis rendue compte par récits et photos publiés sur ce blog).

Ce pays grand comme 17 fois la France, plonge le visiteur occidental dans un univers surréaliste, ou le mélange de traditions millénaires le dispute à une nouvelle énergie affairiste. On ne visite pas la Chine, mais plusieurs Chine. A l'heure du voyage, tracer un itinéraire relève donc du casse-tête... chinois, même si des lieux infaillibles s'imposent, Pékin est de ceux-là. Certes, la capitale de Mao a changé. Les rues ont cessé de vibrer au ballet des milliers de cyclistes en vareuse bleue, et la ville a délaissé depuis longtemps les drapeaux rouges pour les symboles d'un "capitalisme d'état" nettement plus lucratif. Jeux Olympiques d'été obligent, la capitale a fait sa révolution urbanistique, symbolisée avec audace par le stade de 90.000 places en forme de nid d'oiseau, et le cube de cristal futuriste de la piscine olympique.

Toutefois, les symboles restent là. Place Tian'AnMen, le mausolée de Mao, reçoit chaque jour des milliers de visiteurs chinois encore émus. Surtout, la Cité Interdite, ex-résidence de l'empereur, rappelle avec ses 800 édifices et près de 9000 chambres, la puissance de la dynastie Ming. Une ville dans la ville, à voir de l'intérieur et depuis le sommet de la colline du Charbon pour mesurer la mégalomanie d'un empire qui se croyait alors au centre du monde.

6.700 km de Grande Muraille

Cet orgueil doublé de la crainte des invasions a conduit les souverains à ériger la Grande Muraille.

Elle chemine d'est en ouest sur près de 6.700 km ! Cette barrière est à moins de 2 heures au nord de Pékin, sur le site en partie reconstitué de Badaling.

La route vers Xi'an, dans le Shaanxi, mène au berceau de la Chine Impériale, fondée dans cette ville sous le régne des Qin, au IIIème siécle avant J.C. Incarnation d'une démesure inouie, la découverte en 1974 de l'armée de 6000 statues enterrées du premier empereur Qin a réssuscité l'intérêt pour la ville, jadis point de départ de la Route de la Soie, et connue pour son esprit tolérant durant le règne hégémonique des Tang, du Vè au Xè siècle.
Autres symboles de ce rayonnement passé, la pagode de l'Oie sauvage et Grande Mosquée, édifiées au VIIè et VIIIè siècles, mettent les touristes en émoi.

Rizières et pains de sucre

Le saut de puce aérien de Xi'an à Guilin, au sud de la Chine, réapprend une autre vertu de la civilisation chinoise : la domestication patiente des campagnes pour l'agriculture. Comme dans une estampe, le paysage le long de la rivière Li, propose rizières en terrasses, pains de sucre verdoyants et petits ports fluviaux, avant de pénétrer ce temple de la consommation moderne qu'est Yangshuo. C'est comme le signal du retour dans la Chine du futur ! En mettant le cap sur Shanghai, l'itinéraire souligne combien le pays est en passe de devenir le nouveau dragon commercial du monde.

"Quand la Chine s'éveillera", titrait naguère Alain Peyrefitte. C'est fait, et la "skyline" du quartier de Pudong à Shanghai indique à ceux qui en douteraient que la Chine est désormais la quatrième puissance économique mondiale.

Un petit tour sur le Bund, la promenade emblématique au bord de la rivière Huangpu, suffira à convaincre de l'émergence d'une nouvelle élite chinoise, rompue aux tentations consuméristes. Par contraste, les villes voisines de Suzhou et Nankin se posent en gardiennes des traditions. La première est communément surnommée la Venise orientale, avec son canal impérial et ses jardins traditionnels; la seconde est encore empreinte de la nostalgie de l'époque Ming, dont élle fut capitale.

En Chine, qu'on le veuille ou non, impossible d'échapper à la confrontation des époques.

(extrait du magazine "AG2R et Vous" - Ph. Bourget).

-------------------------------------------------------------------

Rouleaux de printemps - Pour 4 personnes

300 g de farine - 1 oeuf - 1 verre d'eau froide - 3 pincées de sel.
300 g de poitrine de porc cuite
200 g de crevettes fraiches
150 g de vermicelle de soja
150 g de champignons blancs
2 oignons, une carotte
5 cuil. à soupe sauce soja
4 à 5 brin de persil
sel, poivre

Préparation

Battez l'oeuf dans la farine, salez et versez l'eau, mélangez.
Pétrissez la pâte obtenue, étalez là au rouleau pour la rendre très fine et découpez là en carrés d'environ 20 cm

Faites ramollir dans l'eau les vermicelles de soja, hachez le porc et le persil, cloupez les crevettes en petits morceaux et découpez les champignons en lamelles.

Coupez aussi les oignons et la carotte, puis découpez les vermicelles de soja en bouts de 5 cm. Mélangez cette garniture dans un plat, versez la sauce de soja, salez, poivrez.
Versez une cuillère à soupe de farce sur un carré de pate, en diagonale, prenez les bouts opposés et roulez la pâte en fermant les extrémités.

Laissez reposer 30 mn et dégustez.

15:10 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)

23/06/2008

Montagne de Lure

medium_Lure.gif
(Canton Saint Etienne les Orgues)

Cette montagne aride où les plus gros orages sont bus incontinent par la passoire du sol, cette montagne bénigne aux croupes rebondies qu'on a envie de palper, cette montagne est la mère de toutes les eaux qui sourdent dans les plaines, jusqu'à 100 km à la ronde. Elle est la pourvoyeuse obstinément secrète de la fontaine de Vaucluse,

medium_fontainedevauclusebridge.jpg


et de sa résille de Sorgues, mais vous y mourrez de soif des journées entières jusqu'à l'hallucination. Un géologue de mes amis que j'interrogeais sur cette taupinière (à peine 1900 mètres) apparemment sans importance, à détourner pudiquement les yeux pour me répondre : "L'étude de Lure, m'a-t'il dit, n'a jamais été poussée très avant. En fait, je dois avouer que cette montagne nous est très mal connue."

Cependant, la dernière croupe péniblement gravie (on croit toujours qu'elle est facile) vient de nous jeter à la figure 300 km d'Alpes : depuis le Gelas des Alpes maritimes au Mont Aiguille dans le Trièves, en passant par l'anarchique massif du Pelvoux

medium_Gelas.jpg
(le Gelas)

medium_mont-aiguille-02.jpg
(Mont Aiguille)

medium_pelvoux.jpg
(Pelvoux/Les Ecrins)

rejeté hors de la chaine principale comme un surplus qui n'aurait pas servi. Un massif en dernier carré, bien compact, en couronne, qui vous soufflera son haleine froide à travers les 200 km qui vous séparent de la barre des Ecrins (4000 mètres) bien en face, bien dans l'axe du sommet de Lure. Et, entre lui et vous, vous jetterez les yeux sur l'à-pic sournois auquel ne vous a pas préparé la rondeur de cette montée en pente douce, car Lure est brusquement interrompue dans sa croissance paresseuse par cette faille, le vallée du Jabron

medium_Jabron.jpg


Nous dévalerons par les drailles, à travers les hêtres hauts de 20 mètres, l'or de l'automne, qui s'efforcent d'oublier qu'ils croissent au nord en allant chercher la lumière le plus haut possible. Nous remonterons à travers les tilleuls de la Drôme qui fait ici une anse vers les Basses Alpes. Nous retrouverons la Lure aimable, ses croupes étoilées de hêtres pourpres. Nous descendrons, hallucinés, ayant besoin de beaucoup d'eau, pour en avoir si peu vu.
D'autres vous conteront ou vous peindront les lavandes, les cyprés, les oliviers, le thym et la sarriette; mais là, n'est pas l'essentiel du pays, comme pour l'amour, ce pourquoi il est plus envoùtant qu'un autre, c'est le mystère.

"Passant, n'entre pas sans désir", écrit Valery au fronton de Chaillot. Ici, chez nous, celui qui entrera sans imagination s'en reviendra bredouille ...


(extrait de Routes intérieures" par Pierre Magnan, écrivain autodidacte né à Manosque en 1922).

15:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)

16/03/2008

Quelque part ailleurs

Bretagne et Atlantique, fusion des rivages.



De la Côte d'Emeraude à la Charente, les stations bretonnes et atlantiques égrènent une infinie variété de plaisirs. Un "axe" vital pour les amoureux de culture, de détente et de bonheurs iodés.

Paré pour une "méridienne"? Depuis Saint-Malo la corsaire, jusqu'à Royan la bourgeoise, le chemin des côtes emprunte un itinéraire de saveurs à nul autre pareil.

Premier trésor : le Mont-Saint-Michel. Arc-bouté contre les fureurs marines, l'îlot granitique protège vaille que vaille un parfum médiéval et une solide gastronomie. Qui n'a jamais goûté une riche omelette ou un agneau de pré-salé de chez la Mère Poulard doit revenir sans délai !

Tout aussi parisienne est l'escale à Cancale. Port de pêche intime et pluvieux, comme on les aime ici, il se déguste "cru", face à un savoureux plateau d'huitres locales.

Plus à l'est, voilà donc Saint-Malo et la côte d'Emeraude. Surcouf et Chateaubriand hantent les murailles de la cité, naguère flibustière, aujourd'hui sobre ou déchaînée, selon la violence de ses tempêtes.

A côté, Dinard joue les cossues. Hôtels chics, salons de thé, thalasso, balades littorales, golf, tennis ... on s'y prélasse toute l'année, dans l'eau de mer, à la plage ou à la piscine.

Vient alors la séquence émotion, Saint-Lunaire, Saint-Jacut-de-la-Mer, Cap Fréhel, Fort la Latte ... C'est la Bretagne à l'état brut, côtes déchiquetées, goélands crieurs et vent du diable ! On peut aussi s'y détendre : la pêche à pied à marée basse est une spécialité des iles des Ebihens.

Pour se reposer vraiment, cap sur Saint-Cast et l'îlle de Bréhat. La première détient la palme de la station familiale, avec sa plage blonde; la seconce celle de la "zénitude", avec ses chemins sans voiture et ses explosions florales de printemps.

Au sud, une Bretagne plus assagie attend le voyageur. Relaxation assurée à La Baule, grâce à l'anse de sable infinie - la plus grande d'Europe -, aux allées pour vététistes, au nautisme, à la balnéothérapie, aux balades à cheval.

Découverte aussi, en Grande Brière, no man's land marécageux et mystérieux faconné par l'homme, où l'eau se confond avec la terre. "Entre deux espaces", c'est aussi le destin de Guérance. Autour de la ville, les yeux se plissent devant le damier régulier des salines, dont le blanc cristallin irradie sous le soleil atlantique ...

Impossible de manquer cette culture ancestrale transmise par les sauniers, disponible sur la table en petits cristaux, qui sont au sel français ce que le sauternes est au blanc liquoreux. De vin blanc, d'ailleurs, il peut en être question ! Rarement en effet un muscadet ou un sèvre sur lie ne fera aussi bon ménage qu'avec un carrelet ou un homard péché au Croisic ou à la Turballe.

Dans le premier des deux ports, on se doit d'admirer les maisons XVIe et XVIIe, et les deux criées, l'ancienne et la nouvelle, témoins d'une intense activité de pêche aux crustacés et aux coquillages.

Dans le second, l'activité jusque-là florissante a subi le coup d'arrêt de l'interdiction de pêche à l'anchois, la spécialité locale.

Une dernière crêpe bretonne avalée et nous voilà partis en Vendée et Charente. Des territoires de bonheur pour les adeptes de vacances en famille.

Les Sables d'Olonne, Port Bourgenay, Noirmoutier : qu'elles soient "historiques" ou récentes, les stations vendéennes ont en commun le côté populaire, la simplicité de l'accueil et les grands espaces.

Plus dense, la région des Iles de Ré et d'Oléron, de La Rochelle et de Royan, est une terre de fidèles. Fidéles attachés aux églises, à l'esprit et à l'humeur "parisienne" de Ré ; habitués de la plus sauvage Oléron et de ses bassins d'huitres Marennes; abonnés à l'esprit citoyen et festif de La Rochelle; familiers de la sélecte Royan, dont le zoo de la Palmyre a attiré des générations d'enfants.

Bretagne et Atlantique : une vie ne suffirait pas à en vanter les mérites ...


Article de Philippe Bourget, extrait du magazine AG2R & Vous.

16:07 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)

07/02/2008

Nostalgie

Cet après-mici, je suis allée à Valréas, comme je le fais assez régulièrement, pour rendre visite à maman , nettoyer la tombe , remettre de l'ordre. Je suis restée surprise de trouver les jacyntes que j'avais repiquées dans la jardinière pour Noêl, encore toutes en fleurs.

La neige recouvrait la cime de la Lance (env.1300m.) . J'ai regretté de ne pas avoir apporté l'appareil pour en faire une photo afin d'en illustrer ma note.


----------------------------------------------------

De ma Mère (qui le tenait de qui ?... je l'ignore) :

Une Corneille

Sur une Racine

Boileau (boit l'eau)

De La Fontaine "Molière".



----------------------------------------------------

En vieillissant, le mémoire perd le souvenir des événements récents, se rappelle ceux d'autrefois en les brouillant quelque peu. (?)

17:25 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5)